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 Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)

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MessageSujet: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Mar 6 Fév - 9:14



❝ Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère . ❞
- Max & Will -
Lié à nos sorts par le sang, par la chair, dans l'amour. On est encore plus fort à se voir grandir. On fait les mêmes efforts pour se construire
« Séances de bonheur annulées pour cause de trouble intérieur », voilà, maintenant que le petit panneau est installé et que j’ai prévenu autour de moi que je ne pourrai pas assurer le show, tout est en ordre. Depuis que je suis arrivé au Noah’s Ark, ce doit être la première fois que je me fais porter pâle, même enrhumé, je trouve le moyen de quand même ouvrir ma tente aux âmes désespérées qui recherchent du réconfort. C’est pourquoi aujourd’hui est si particulier. Comment procurer la douce euphorie extatique dont ce monde a besoin si moi-même, je ne ressens que le vide profond et incommensurable de l’existence pathétique des lépreux d’Amazonie ? Nous sommes d’accord, ce n’est pas possible.

Allongé de tout mon long sur l’un des tapis de ma yourte, je laisse mon esprit divagué sans but, le regardant tourner et s’enrouler comme une ficelle autour d’une seule et même idée, pilier central, long, dur et massif, qui m’obsède : Daniel Hammerstein. Autour de moi se trouvent encore certains débris de nos dernières étreintes non sexuelles, les voiles, l’une des tasses qui a permis de nous envoyer bien plus loin que les frontières de l’Islande. Le bout de mes doigts caresse la fibre rose de l’écharpe que le metteur en scène m’a tricotée, m’enveloppant de sa chaleur et de son odeur que je tente de capter à chaque instant. Je ne la quitte plus depuis quelques temps, comme si je craignais qu’elle ne devienne le dernier vestige, la seule preuve tangible qu’il y a eu quelque chose de bon entre lui et moi. Une fois encore, je ferme les yeux et me recroqueville un peu plus dans l’amas laineux, le transforme en cocon contre la rudesse de ce monde. A moins qu’il ne s’agisse de fuir mes pensées. Alors ce bouclier ne sert à rien car le parfum magique qui le recouvre ne fait que nourrir et remuer les démons de ma psyché.

La chaleur de son corps contre le mien avait achevé de me bercer, me plongeant dans des limbes à la fois douces et danielesques, pleines de lui en somme, comme si tout mon être tentait de le retenir aussi longtemps que possible. Evidemment, au réveil, il n’y avait plus rien, ni souvenirs ni auteur.

J’aurais peut-être préféré une amnésie totale, ce genre de trou noir qui aspire tout sur son passage et laisse une bande de vide entre deux moments de notre vie. Mais non, l’abus de thé m’a rendu plus fort et comme un Dr Home qui s’avale de la Vicodine par poignées, mon cerveau fait fi des substances et se rappelle. A moins que ce ne soit plus profond, plus en lien avec celui à qui j’ai dit « je t’aime » sans y penser. Car c’est bien tout ce dont je me rappelle, ce discours multilingue incontrôlable qui a mis mon cœur à nu. Les éclats de rire, les détails, rien ne me revient mais les sentiments… Les sentiments sont gravés au fer rouge dans mon esprit et dès mon réveil ils m’ont torturé, ces bâtards.

Mes bras s’étendent et ne rencontrent que du vide, chose la plus habituelle du monde mais qui me plonge instantanément dans le désarroi le plus total. Pourtant, il aurait été beaucoup plus surprenant que quelqu’un se trouve ici. Je me redresse sur mon séant, frissonne sans savoir si le froid qui me glace vient d’Islande ou de mon cœur perdu. Autour de moi, le bazar, dans ma tête le chaos. Parce que dans le brouillard rose des expériences hallucinogènes subsiste un point de netteté : mon amour pour Daniel. Mais il ne peut pas être, il ne le doit pas. Nous ne sommes pas nous-même, il l’a fait remarquer, sa bouche sensuelle capable de modeler le monde pour le rendre plus beau a crevé sans remord la bulle illusoire qui entourait nos étreintes. A mon contact, il n’est pas lui-même alors comment pourrais-je aimer un homme qui se transforme sans le vouloir ? La réponse est simple, je l’aime tout entier. Mais comment en être certain ? Daniel Hammerstein est-il très différent loin de moi ? Me déteste-t-il ?

La toxicité de notre relation me frappe en pleine poire et je m’écroule, haletant devant l’évidence : cela ne se peut pas. Car si je peux apercevoir et aimer qui il est vraiment, si l’Aura n’a aucune emprise sur mes sentiments, il n’en est pas de même pour le metteur en scène. Lorsqu’il quitte mes bras, qu’il retrouve ses esprits, il se hait et il me hait, à n’en point douter. Comment lui imposer quelque chose qui le laisse dégouter de lui-même ? Mais en même temps, comment me passer de lui ? Est-ce que je dois le fuir ? L’aimer ? Le laisser être autre chose que ce qu’il devrait être ? Trop de questions pour ma petite tête et ça explique pourquoi, au lieu de travailler, je suis en étoile de mer sur le sol à faire la grimace. Au moins, ça ne peut pas être pire. Ça pourrait être mieux. D'ailleurs, ça fait combien de temps que j'ai annulé mon spectacle et décidé de devenir une carpette ? Grande question...

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Mer 7 Fév - 13:46

Où que tu sois, je veille sur toi,
mon frère
Maximilian & William Fleming


"- Je ne pense pas que ce soit la solution !", Répliqua Max à sa collègue qui n'arrêtait pas de le contredire. Ils se disputaient sur une mise en scène pour un de ses spectacles. Elle n'avait pas envie de refaire le numéro de la roue alors qu'ils avaient promis de le faire, sur demande des enfants. Enfin, Max leur avait promis à la sortie de son numéro de le refaire un de ses jours. Comme la jeune femme n'était pas là, il n'avait pas pu lui en parler avant. Mais jamais il n'aurait pensé qu'elle le détestait autant. C'était la première fois qu'il entendait ça. Peut-être avait-elle vécu quelque chose de vraiment déplaisant quand elle était allée voir sa famille, mais ce n'était pas une raison pour s'en prendre à lui. Il voulait bien l'aider si elle en avait besoin. Par contre, il n'avait aucun envie de lui servir de punching-ball.

"- Oh vraiment ? Mais si tu veux faire ce numéro et pas moi, le seul moyen d'y parvenir, c'est de te trouver quelqu'un d'autre !"

L'artiste ferma les yeux et se massa l'arête du nez. Il était assis sur le pas de sa caravane et se disait que si seulement Natasha était encore là à ses côtés, jamais tout ça ne serait arrivé. Il avait une connexion spéciale avec son ancienne partenaire qu'il ne retrouverait jamais avec la jeune fille en face de lui. Mais il lui faisait assez confiance et s'entendait suffisamment avec elle pour vouloir continuer de travailler avec. Surtout qu'il ne voyait pas avec qui il pourrait travailler si elle abandonnait vraiment. Il avait un mal fou pour trouver un collègue avec qui il était assez à l'aise pour faire ses numéros. Depuis le départ de Natasha, personne ne lui semblait suffisamment bien. Il savait que c'était sa faute. Il était bien trop exigeant maintenant.

"- Tu ne comprends pas. Les enfants veulent voir notre numéro ! Ce sera pas pareil avec quelqu'un d'autre."

La jeune femme se mordit la lèvre et lui tourna le dos. Max était bien incapable de dire si c'était bon signe ou pas. Il venait d'entendre la conversation d'un autre groupe qui passait à côté de sa caravane. Quelque chose avait fait tilt dans sa tête à la seconde où il avait entendu le nom de son frère et la discussion, dans laquelle il s'était lancé, venait de disparaître de son esprit.

"- Maxim-
- Attends, dis-moi, c'est vrai que le show de Will est annulé ?
"

Cela faisait des années qu'il n'avait pas prononcé ce nom à haute voix. Il aurait pu l'appeler "William" mais étrangement, il n'en avait pas envie. Il avait peur qu'en disant son nom en entier il allait agrandir le fossé entre eux et que la distance serait tellement grande qu'il ne pourrait plus jamais la franchir. Il aimait son frère et il refusait d'oublier ce lien.

"- Ne change pas de sujet !", Répliqua la demoiselle. Mais Max se leva brusquement et l'attrapa par les épaules. Il l'obligea à lui faire face pour planter son regard dans le sien. Ses gestes avaient été doux malgré l'inquiétude qui le gagnait de plus en plus. S'il avait bien entendu la conversation de ses collègues, la situation pouvait être grave.

"- Qu'est-ce qui se passe avec le show de Will ?
- Euh ... Ben, il est annulé comme tu l'as dit...
- Pourquoi ?
- Je sais pas. Je crois que c'est écrit pour "cause de trouble intérieur" ou un truc du genre... J'en sais pas plus. Je traîne pas avec lui !
"

Max relâcha la jeune femme. Il recula de quelques pas. "Pour cause de trouble intérieur" ? Singulier ou pluriel ? Que se passait-il dans la vie de son frère ? Jamais Max n'avait entendu dire que le show de son petit-frère était annulé auparavant. Il ne comprenait pas ce qui était en train de se passer. Quelque chose ne tournait pas rond et cette idée était en train de le rendre malade.

"- Maxi ?", Demanda timidement la jeune femme qui ne semblait pas comprendre pourquoi son partenaire se mettait dans tous ses états. Elle savait qu'ils étaient frères mais elle savait aussi qu'ils ne se parlaient plus. Mais Max ne répondit rien. Il déposa sa tasse sur les marches de sa caravane, tasse qui tomba au sol et se brisa, et il partit en courant en direction du freakshow. Il n'entendit même pas sa collègue l'appeler, encore plus perdue face à son attitude.

Le lanceur de couteaux n'avait aucune idée où il devait aller. Son frère était-il à sa caravane ? C'était sûrement le plus probable s'il avait annulé son show. D'un autre côté, s'il voulait avoir la paix pour se remettre de son ou ses troubles intérieurs, il était préférable de rester dans sa tente. Personne n'irait là-bas s'il avait mis un panneau annonçant l'interruption de son travail pour aujourd'hui.
Courant à en perdre haleine, Max ne fit une pause que lorsqu'il fut devant la tente. Il était épuisé, et sa respiration ne voulait pas se calmer. C'était l'inquiétude qui le bloquait. Il ne savait pas dans quel état il allait trouver son petit-frère à l'intérieur, s'il était bien là.

Après une grande inspiration, Max pénétra à l'intérieur de la tente. Son regard fouilla les lieux rapidement avant de tomber sur le corps allongé de son petit-frère, au sol. Son coeur manqua un battement. Après toutes ses années, il était enfin là, devant lui. Mais ce n'était pas ça qui préoccupa son esprit à l'instant. Non, il ne pensait qu'au mal qui devait ronger son cadet et sans attendre plus longtemps, Max se précipita vers lui pour le prendre dans ses bras. Allait-il se faire rejeter ? C'était fort probable mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Son petit-frère avait quelque chose qui le perturbait et Max avait besoin de l'aider à s'en sortir.

"- Je suis désolé ! Tellement désolé de ne pas avoir tenté de te contacter pendant toutes ses années ! J'ai été le pire grand-frère qui puisse exister et je m'en veux tellement ... Mais s'il te plaît, si tu vas mal, laisse-moi t'aider ! Je ne supporte pas l'idée de te voir souffrir à nouveau !"



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Jeu 8 Fév - 8:53



❝ Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère . ❞
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Mine de rien, à force de garder le nez levé sur le toit de ma yourte, je peux décrire avec certitude chaque détail de son anatomie textile et non humaine. Il y a d’ailleurs un endroit où la teinture est en train de partir, il faudra que je repeigne l’intérieur. Peut-être que je pourrais faire de jolis dessins ou demander  à quelqu’un de plus artiste de s’en charger. Ça deviendrait le temple de l’expression transsubstancielle et infinie, faite de mille couleurs et pensées qui se chevauchent et…et….Daaaaaanieeeeeeeel ! Mais c’est pas possible d’être aussi tarte, je pense à lui sans cesse, ce qui n’aide pas à l’oublier ou à faire le point.  Non, non, non, je ne vais pas me prendre la tête, je suis une étoile de mer installée sur le sable et je laisse passer les vagues émotionnelles sur moi  sans que cela m’affecte. Je suis le roseau caressé par le vent, qui plie mais ne rompt pas. Je suis une fougère qui prie pour que le randonneur maladroit ne l’utilise pas comme papier toilette, c’est ça, je suis une fougère étoile de mer roseau et c’est très bien.  

Plongé dans le fil incessant et inconstant de mes pensées, je ne prends pas garde que quelqu’un a pénétré dans mon domaine sacré et intime, en me voyant étendu comme ça, le client analphabète rebroussera chemin. Je peux donc rester tranquillement tranquille à me morfondre comme il faut. Sauf que le visiteur semble en avoir décidé autrement et, sans crier gare, il me prend dans ses bras en criant à moitié et me serrant au risque de m’étouffer dans son étreinte. Mon cerveau à moitié endormi peine à interpréter les signaux parce que câlin = bien mais trop fort = mauvais et en même temps c’est agréable et je sens une odeur qui ne m’est pas inconnue. Les propos du type (parce qu’il devient évident que c’est un homme) sonnent comme une langue étrangère dont je n’aurais suivi que la première leçon Babbel et j’essaie tant bien que mal de me dépatouiller. Surtout que monte en moi une bouffée d’angoisse totalement incompréhensible.

Dans un effort (faiblard) pour me dégager, j’aperçois le visage de mon câlineur surprise et à la vitesse d’une comète, mon esprit se retourne comme un gant pour pointer un prénom en lettres de néon : Maximilian. Oh bordel de chèvre enceinte sur les pentes rêches du Sahara glacé, je n’ai pas pris de truc pourtant, il ne peut pas être là, non, non, non, non, non, non, non. Ce qui, oralement, se traduit par un cri paniqué.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!

Et parce que les meilleures choses peuvent durer toute une vie, mon cri reste continu tandis que je détaille mon grand-frère de la tête aux pieds, que je m’écarte de deux bonds sur les fesses et que j’enfile un gilet parce que, mine de rien, j’ai froid tout à coup. Ce qui produit donc un « aaaaaaahhhhh » ininterrompu pendant une bonne minute, jusqu’à ce que je n’aie plus d’air en fait. Mais je vous préviens, s’il rouvre la bouche, je risque de repartir en sirène de pompier. En même temps, comprenez-moi ! C’est comme si j’étais Scrooge visité par le fantôme des Noëls passés. C’est exactement ça, les Noëls passés… Max, ici ?! Mais comment ça se fait que je ne le savais pas ?! Et puis d’abord, pourquoi il est là ? On ne s’est pas vu ni parlé depuis que….depuis d’Anna s’est….depuis la mort de notre sœur. Qui était de ma faute à son avis, et avec le temps, un peu du mien. Même si non, je n’ai pas fait exprès ! Je ne voulais pas….Mais merde  à la fin, pourquoi ce frère qui me déteste revient me hanter ?! Il est réel au moins ?

Pour m’en assurer, je lui jette à la tête une peluche de lama, sursaute quand elle rebondit sur un être de chair et de sang. Mon grand frère est là et j’ai l’impression d’être un enfant ayant fait une grosse bêtise. C’est le cas d’ailleurs. Et je suis un petit garçon ridicule, à moitié nu, enroulé dans une écharpe rose avec un gilet jaune par-dessus. Est-ce que Max est venu m’accuser encore une fois ? Est-ce que Papa et Maman ont eu un accident ? Est-ce que je suis mort de froid et il représente mon Jugement dernier ? Euh non, j’ai déjà écarté l’hypothèse du fantôme. Mais alors, pourquoi il est là ?!
Je le fixe comme on scrute le monstre sous le lit, les yeux comme des billes, totalement en panique parce que je sais que Maximilian me hait et qu’il est venu en rajouter une couche. Sûr qu’à côté de ça, mes petits soucis sentimentaux avec le metteur en scène sont bien minces.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Jeu 8 Fév - 11:06

Où que tu sois, je veille sur toi,
mon frère
Maximilian & William Fleming


En sentant son frère tenter de se dégager de son étreinte, Max ne résista pas. Il le laissa reculer, étant prêt à se faire jeter dehors après toutes ses années sans le voir. Ou plutôt devrait-il dire, à le fuir. Il savait que son petit-frère était présent au cirque. Il n'avait pas mis longtemps à en entendre parler. Son numéro était spécial, différent des autres. Mais il n'avait jamais eu le courage de signaler sa présence et il avait toujours fait profil bas pour éviter de se faire repérer. Alors quand William se mit à hurler brusquement, son grand-frère ne fut guère étonné. Il avait l'impression d'être un fantôme du passé qui était apparu comme par magie vu le regard que lui lançait son frangin. Il ne pouvait pas lui en vouloir de douter de lui et d'avoir peur. Il ne pouvait s'en prendre qu'à lui même d'avoir été le plus nul des aînés.

Max se contenta de boucher une de ses oreilles pour atténuer le cri, en attendant qu'il se termine. Il ne voulait pas bouger. Il n'avait pas envie d'empirer la situation et surtout, il refusait de sortir tant qu'il n'aurait pas compris ce qui troublait William. Il avait besoin de savoir. Son instinct de grand-frère était en alerte rouge et il serait bien incapable de dormir en sachant que son cadet était pas bien. Mais si son frère refusait son aide, il ne pourrait pas le forcer. Après tout, il risquait d'empirer la situation si William ne voulait plus le voir après tout ce temps.

En voyant la peluche arriver vers sa tête, Max eut le réflexe de se protéger avec son bras droit. L'objet rebondit doucement contre celui-ci avant de retomber sur le sol en roulant sur quelques centimètres. Lorsqu'il fut sûr qu'aucune autre peluche allait voler dans sa direction, l'aîné baissa son bras pour regarder à nouveau son frère. Les mots avaient du mal à franchir ses lèvres, ne sachant clairement pas par où commencer après tout ce temps. Mais William avait arrêté de crier, c'était donc à son tour de s'exprimer et essayer de désamorcer la situation en douceur.

"- Will...liam", Commença-t-il un peu hésitant à utiliser son surnom en face à face. Lorsqu'il n'y avait pas son frère, il n'avait aucun doute et l'appelait "Will" comme avant. Mais maintenant qu'il était devant lui, paniqué, Max n'osait plus trop se montrer familier. Après tout, est-ce que son frère le considérait encore comme un membre de sa famille ? N'avait-il pas envie de l'oublier pour avoir osé l'abandonner ?

"- Je suis désolé", Finit-il par ajouter en chuchotant. Par réflexe, sa main se glissa sur sa nuque pour la masser. Il faisait souvent ça quand il était gêné ou ne savait pas trop comment réagir. Il n'avait jamais remarqué ce détail et ce même s'il l'avait toujours fait. Mais personne ne le lui avait fait remarquer, sans doute pour éviter qu'il n'essaye de changer ça. Pourtant, le lanceur de couteaux était comme un livre ouvert, il avait du mal à cacher ce qu'il ressentait, excepté lorsqu'il était sur scène. Et encore ! Les personnes qui le connaissaient bien arrivaient toujours à le démasquer.

"- Je n'aurais pas du débarquer comme ça et te sauter dessus."

Max marqua une très courte pause avant de reprendre la parole. Ce n'était pas la première fois qu'il se lançait dans un truc sans prendre le temps de réfléchir avant. Il n'avait toujours pas appris de ses erreurs et à ce rythme, il avait bien peur de ne jamais le faire. Il était un idiot, si ce n'était le roi des idiots, et il allait continuer à blesser des gens alors qu'il ne pensait pas à mal.

"- Mais j'ai appris que ton show avait été annulé et j'ai ... craqué. Je ne pouvais pas supporter l'idée que tu allais mal. J'avais envie de t'aider... Je n'ai pas réussi quand ... quand ... la dernière fois. Alors je refuse de laisser tomber. Je t'aime, Will. Ça n'a jamais changé et ça ne changera pas."

Max ne savait pas pourquoi il s'était senti obligé de rajouter ça à la fin de son explication. Il n'avait jamais vraiment détesté son frère. Non, il ne l'avait jamais détesté. Il avait juste fini par s'éloigner car celui-ci refusait de lui parler, de se confier à lui. Il se sentit tellement inutile qu'il avait fini par baisser les bras et retourner à sa routine. Mais maintenant, il regrettait amèrement de ne pas avoir essayé un peu plus. S'il n'avait pas décidé de faire comme son frère et de se renfermer sur lui, leur relation n'aurait jamais pris ce tournant. C'était entièrement sa faute. Il avait été le pire aîné qui puisse exister.

"- J'ai vraiment été le pire des grand-frères", dit-il en détournant le regard, "Je suis vraiment désolé de ne pas avoir été à la hauteur."



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Ven 9 Fév - 10:10



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Will…llam

Ma bouche s’ouvre, prête à crier de nouveau ma surprise et mes craintes à la face de ce revenant dont je me refuse à accepter la présence. Ça représente beaucoup de trop de choses, beaucoup trop de squelettes dans le placard, de déception, de colère, de peine et de honte. Mais en entendant la suite, je referme la bouche comme un automate, parce que pour la première fois depuis son arrivée, j’entends et comprend ce qu’il essaie de me dire. N’allez pas croire que la surprise ne m’étreint pas –je suis tétanisé par le choc – seulement, je me rends compte qu’il n’est pas venu là pour m’accabler de reproche. Ce qui est à la fois rassurant et perturbant.

Comme le spectre d’un souvenir, je vois cet homme reproduire les gestes de mon grand-frère quand il était gêné. Ce mouvement, cette main qu’il passait sur sa nuque en un réflexe qui le rendait limpide. Combien de fois l’ais-je vu exécuter ce même geste devant un crush d’enfance, un devoir incompréhensible… Dix ans et il continue d’être le même. Aujourd’hui, il peut se raser quelque chose et sa voix a un peu changé, son visage s’est aminci mais c’est toujours Max, celui qui dessinait sur mon plâtre, qui m’empêchait de manger des bananes et me racontait des histoires drôles. Une question importante s’impose à mon esprit, probablement la plus importante que je me sois jamais posée : est-ce qu’il est toujours plus grand que moi ? Parce que ça m’achèverait ça, qu’il continue à être d’une taille moins ridicule que moi.

Il y en avait toujours pour se moquer de nous, de notre taille surtout parce que nous étions tous de petits modèles. Mais, même si j’en voyais pour rire de Maximilian dans la cour de récré, je n’ai jamais perçu mon frère comme quelqu’un de petit. Non, mes yeux d’enfant émerveillé voyaient en lui un géant, un super-héros génial. C’est bien simple, pendant que certains idolâtraient les Tortues Ninjas, j’admirais mon grand-frère. Ça faisait rire mes parents parce qu’ils disaient que j’étais un pot de colle mais peu importait, pour moi, mon frère était la personne la plus géniale du monde. Mon admiration d’enfant se traduisit de beaucoup de manières : en sandwichs pour le goûter, en dessins probablement hideux qu’il acceptait sans broncher. Parce que c’est ça que je trouvais génial chez mon frère, il ne se moquait pas de moi, il n’abusait pas de la situation. En bref, c’était le type le plus gentil du monde, de la terre entière et de l’Univers.

Cependant, malgré ces retrouvailles impromptues et ce geste qui me ramène loin en arrière, je continue de rester sur le qui-vive. Parce que je ne comprends pas ces excuses, que mon esprit persiste à me souffler que je n’ai pas le droit de lui parler après ce qui s’est passé, que j’ai –comme il me l’avait dit à l’époque – détruit cette famille. Des paroles dures mais vraies, il faut que je l’admette. Il avait probablement sorti ça sous le coup de la colère et de la peine, c’est moi qui me suis refermé comme une huitre après, seul dans ma cave. C’est pourquoi je continue de fixer Maximilian en me demandant ce qu’il fait là, s’il faut que je m’excuse. Et cette petite voix dans mon cœur qui gémit « grand-frère » en tendant les bras, il faut que je l’étouffe, parce que je ne suis plus vraiment son frère, je n’ai pas le droit. On s’est retrouvé et il m’a surpris, c’est pour ça qu’il s’excuse. Mais reste à savoir pourquoi il apparaît maintenant.

- Mais j'ai appris que ton show avait été annulé et j'ai ... craqué. Je ne pouvais pas supporter l'idée que tu allais mal. J'avais envie de t'aider... Je n'ai pas réussi quand ... quand ... la dernière fois. Alors je refuse de laisser tomber.

Si nous étions dans un dessin-animé, on verrait probablement l’intérieur de ma tête avec des engrenages pour symboliser l’enchaînement de mes idées. Parce que c’est vraiment comme un mécanisme lent, qui bouge pour tout changer sur son passage. Maximilian est venu, pas parce qu’il veut m’accabler, pas pour m’emprunter ma Game Boy (le contraire serait étonnant), mais parce qu’il…était inquiet pour moi ? Vraiment ? De vrai, de vrai ? Mais pourquoi ? Pour m’aider ? Ça veut dire qu’il tient encore un petit peu à mon bonheur ? Clac, clac, les engrenages tournent et se débloquent. « Mon frère me hait » devient « mon frère s’inquiète pour moi » et ça déclenche en moi une vague de chaleur, il y a quelque chose de rassurant dans cette découverte. Mais ce n’est rien à côté de la suite.

Je t'aime, Will. Ça n'a jamais changé et ça ne changera pas.

Max m’aime encore….Mon grand frère m’aime toujours. Il m’aime toujours, il m’aime toujours, il m’aime toujours, il m’aime toujours, il m’aime, il m’aime, il m’aime, il m’aime, il m’aime, il m’aime, Max m’aime. Oui, pendant un instant, on aurait pu croire que j’étais revenu sur le sujet de Daniel mais pour l’heure, je suis à mille lieux de lui. Désolé pour le metteur en scène mais j’ai quelque chose de bien plus important sur le feu. En entendant ces quelques mots qui balaient en un clin d’œil dix ans de culpabilité et de peine enfouies, j’ouvre des yeux ronds et fixe Maximilian comme s’il venait de m’annoncer que le gros pot de Nutella était à 1€. Sauf que c’est encore mieux. Mon cerveau cliquète encore pour changer le cadran : « mon frère s’inquiète pour moi » devient « Mon frère m’aime ! » et là, c’est la panique au tableau de bord pour contrôler mes émotions. Jamais ça n’a été autant le fouillis dans ma tête et avant même que je m’en rende compte, je fonds en larmes. Comme ça, tout bêtement, comme si en entrant dans cette tente, Max nous avait renvoyé dans le passé.

Max….


Je me jette sur lui, ouragan de larmes qui le renverse presque et le serre fort contre son cœur. A mon tour de l’étouffer, je suis à la fois fou de joie et follement ému, totalement choqué mais rassuré. Ce sont dix ans de câlins que je fais passer dans cette étreinte tandis que je ris tout en continuant de pleurer à chaudes larmes. Ça fait tellement du bien, comme si on me retirait un immense poids de la poitrine, comme si j’avais vécu pendant longtemps avec une gêne douloureuse sans vraiment la soupçonner et que, pour la première fois depuis une éternité, je vivais sans. Je ne mérite pas ce type, il est beaucoup trop adorable. Mon grand frère chéri est là, il est revenu, il est là pour moi et on va pouvoir redevenir proches et être ensemble et putain, qu’est-ce qu’il m’a manqué !

Je suis désolé…tu m’as trop trop manqué, je t’aime fort moi aussi. C’est moi qui ai été affreux, j’ai pas fait exprès, je te jure… T’es le meilleur grand frère de l’Univers.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Ven 9 Fév - 14:56

Où que tu sois, je veille sur toi,
mon frère
Maximilian & William Fleming


Son regard n'osait plus affronter celui de son petit frère. Il avait peur de se voir rejeter par William. Il savait qu'il l'aurait mérité après toutes ses années à faire l'autruche dans son coin. Mais il était un grand-frère et il ne pouvait pas supporter l'idée de partir, de s'éloigner, alors que son cadet ne se sentait pas bien. Il allait en être malade. Il avait besoin de l'aider. Il ne pourrait accepter de tourner les talons que s'il savait que son petit-frère allait mieux. Et encore ! Max n'était pas sûr de pouvoir supporter l'idée d'être de nouveau en froid avec son frangin. Il était là avec lui et toute son enfance remontait à la surface. Tous les bons souvenirs étaient de retour et le lanceur de couteaux n'avait plus qu'une envie, créer de nouvelles histoires en compagnie de sa famille. Il avait envie de fêter leurs anniversaires en s'offrant des cadeaux débiles, de discuter de tout et de rien jusqu'à pas d'heure pendant que leurs parents dorment, de se disputer pour des idioties pour ensuite se réconcilier devant un film avec une bonne crème glacée, ... Il avait besoin de retrouver sa famille.

Son coeur se serra alors qu'il entendit son frère fondre en larme. Il leva le regard, paniqué à l'idée de lui avoir fait du mal. Il n'était pas venu empirer la situation. Ce n'était pas ce qu'il voulait. Mais il était le roi des gaffeurs alors pendant une fraction de secondes, il se sentit comme étant le pire des frères qui passait son temps à le blesser. Un jour, il apprendrait à réfléchir avant de se jeter dans la gueule du loup. Seulement, il savait que même en sachant qu'il pourrait faire du mal à William, il aurait fait la même chose. Il ne pouvait pas rester assis dans sa caravane ou à discuter avec ses collègues alors que son petit-frère allait mal. C'était impensable !

Mais il n'eut pas le temps de se flageller mentalement plus longtemps que William lui sautait dessus. Il manqua de tomber en arrière et de s'étaler au sol avec son frère. Il réussit à limiter la casse en se laissant tomber sur les fesses. L'étreinte était forte, un peu trop serrée, mais il ne s'en plaignait pas. Il était heureux. Vraiment heureux. Son frère ne l'avait pas repoussé. Il l'avait accepté. Il lui donnait une seconde chance. Max ne pouvait pas demander mieux. C'était même le plus beau cadeau qu'on pouvait lui faire.
Alors après quelques secondes, le temps de réaliser la situation, il glissa ses bras autour de son frère pour le serrer contre lui. Sa tête se posa sur son épaule et il ferma les yeux. Il avait presque peur de le voir disparaître, comme si ce n'était qu'un rêve et qu'il allait devoir en sortir bientôt. C'était presque trop beau pour être vrai.

"- Will, tu n'es pas fautif. Ni pour ce qui est arrivé à notre soeur, ni pour notre séparation. Je suis le seul à blâmer. J'aurais du passer outre la tristesse de cette perte et comprendre ce qui s'était réellement passé."

Max remonta une de ses mains pour caresser la chevelure de son frère. Il n'en revenait pas. William s'était excusé. Comment pouvait-il penser que c'était sa faute ? Oh, si, c'était parce que Max n'avait pas mâché ses mots dix ans auparavant. C'était entièrement sa faute. Il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même pour avoir créé cette situation affreuse et avoir perdu son frère pendant toutes ses années. Mais maintenant qu'il avait une chance de se rattraper, il allait la saisir et arrêter de fuir comme un lâche. Il allait assumer ses erreurs et tout faire pour les réparer. Il ne reculerait devant aucun obstacle.

"- Après tout, tu n'aurais jamais fait de mal à qui que ce soit. Tu es bien trop gentil, rempli d'amour et de compassion pour blesser quelqu'un. Alors non, je ne suis pas le meilleur grand-frère de l'Univers. Je suis le pire."

Ouvrant enfin les yeux, Max tourna la tête et déposa un simple baiser sur la tempe de son frère. Ils étaient grands maintenant mais William restait son petit-frère et le resterait à jamais. Rien ne pourrait changer ça. Mais il allait devoir accepter que son cadet n'était plus le petit enfant qui lui courrait après et le regardait avec de grands yeux brillants d'admiration. Cette époque était révolue.

"- Mais je te promets de changer ça et de devenir un vrai grand-frère qui ne t'abandonnera plus jamais. Et crois-moi, cette fois, je vais tenir parole !"

Max ne disait pas ça pour faire plaisir à son frère, il le pensait réellement. Il comptait faire plein d'efforts pour se rattraper. Il risquait peut-être de chouchouter un peu trop William. Mais c'était dans sa nature. Il le faisait pas mal avec Hope alors qu'elle était aussi grande que son frère et que c'était une jeune femme forte et indépendante. Seulement, c'était plus fort que lui. Dès qu'il s'inquiétait pour quelqu'un, il se pliait en quatre pour l'aider. Impossible d'échapper à l'instinct fraternel de Maximilian Fleming.



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Jeu 22 Fév - 11:59



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Devant les excuses de mon grand frère, je préfère garder le silence parce que ce serait très impoli de l’interrompre et que j’ai besoin de l’entendre dire ça. Pas la partie sur sa responsabilité, ça, je suis loin d’être d’accord. Ce n’était pas du tout de sa faute si nos chemins se sont séparés et encore aujourd’hui, ça ne peut pas l’être puisqu’il a cherché à me retrouver (j’ai du mal à croire que l’on soit tombé l’un sur l’autre par pur hasard). En revanche, qu’il me dise et me répète que je n’étais pas coupable, ça, j’en ai très beaucoup besoin. Mes bras serrent Max contre mon cœur comme un gros nounours, je n’ai pas envie de le lâcher, plus jamais. Ça fait tellement longtemps….10 ans de peur et de rancœur balayés en un clin d’œil. Osez me dire après ça que mon frère n’a pas de pouvoirs !

La crise de larmes passée, je m’écarte un petit peu pour pouvoir détailler celui qui avait encore du duvet la dernière fois que nous nous sommes vus (j’exagère mais c’est pour souligner l’intensité dramatique et le laps de temps écoulé). C’est fou, comme si nous avions fait un saut dans le futur ou que j’utilisais une appli sur la figure de Max, c’est lui mais avec de la barbe et un visage plus fin. A présent, on fait presque la même taille et ça constitue un choc en soi. Sans parler du reste, on dirait un scénario de film genre Big. La réalité me frappe de plein fouet, nous avons énormément à nous dire et j’ai plus que tout envie de rattraper le temps perdu, de savoir ce que mon frère a pu devenir pendant toutes ces années où je le fuyais. Est-ce qu’il est marié ? Est-ce qu’il a des enfants ? Est-ce qu’il imite toujours aussi bien les marionnettes du Muppet Show ? Toutes ces questions me brûlent les lèvres, menaçant de s’échapper comme un essaim d’abeilles dans la tente et je me force à rester calme. Après tout, nous sommes tous les deux des adultes à présent (à peu près).

C’est dingue… Y a tellement de trucs que j’ai envie de te demander. Qu’est-ce que tu fais ici ? Qu’est-ce que tu as fait ces dernières années ?

Oui, c’est bien comme premières interrogations, ça reste simple et sobre. Bon sang, il aurait pu faire n’importe quoi. Je me demande s’il est visiteur ou membre du cirque. Si c’est la deuxième option, on est vraiment nuls de ne pas s’être croisés avant. A-t-il réalisé ses rêves ? Est-ce qu’il a changé de nom ? Qu’est-ce que ça fait d’avoir 31 ans ? Aha ! J’ai envie de lui rire au nez en chantant « t’es vieux, t’es vieux, bon pour la retraite » mais je me retiendrai, vivement son prochain anniversaire.
Attentif et curieux, je m’installe en tailleur sur mon tapis pour le regarder et écouter le récit de ses aventures, le cœur encore tout bondissant de joie après ces retrouvailles inespérés. Il faudra que l’on passe un coup de fil aux parents, ça leur fera un sacré choc en apprenant que nous nous sommes retrouvés. On va pouvoir refêter Noël ensemble ou pas ? Quoique l’on vit actuellement un peu loin. Et puis, Noël est passé. Pâques alors ? La fête de l’Indépendance ? Oh et puis, on s’en fiche, peu importe pour l’instant. En tout cas, la tornade Max a le don de chasser au loin mes idées noires, ce qui me fait penser qu’une question importante demande à être posée et je ne me prive pas, ça non, pour mettre le nez dans les affaires de mon frère. Comme au bon vieux temps, je veux tout savoir de ses amours, pire qu’une commère de teen movie.

Tu es marié ? Tu as quelqu’un dans ta vie ? Ce serait top, tu mérites quelqu’un de génial.

Je suis sincère et si la personne en question est naze, je lui ferai remarquer. Quoique non, vu notre passif, je pense que je n’ai pas forcément voix au chapitre donc je m’abstiendrai. Mais il faut quand même qu’il soit avec quelqu’un de bien, rien que parce que mon grand frère mérite le meilleur. Si ça se trouve, il est aussi seul que moi et on va noyer notre célibat dans les pots de glace ou l’alcool. Ça serait drôle aussi. Trop de questions, trop d’hypothèses, trop d’avenirs possibles et qui tournoient joyeusement dans ma tête. Trop de joie pour mon petit cerveau, les gens autour vont passer une excellente journée. Si ça se trouve, je vais pouvoir reprendre le boulot. Mais pas tout de suite, je suis en rendez-vous important pour l’instant.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Jeu 22 Fév - 14:46

Où que tu sois, je veille sur toi,
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Le câlin prit fin et Max en profita pour reprendre une position plus agréable vu les fourmis qu'il commençait à sentir dans une de ses jambes. Il essaya de ne pas grimacer alors qu'il bougeait sa jambe dans l'espoir de retrouver une circulation normale. Il n'avait pas envie que son cadet pense qu'il n'avait pas apprécié leur étreinte fraternelle. Il aurait bien aimé garder son frère encore un peu contre lui, mais il n'était pas mécontent de pouvoir discuter un peu après tout ce temps sans le voir. Ils avaient tellement de choses à se dire pour rattraper les années perdues. Et Max n'eut pas le temps de poser ses questions, trop occupé avec sa jambe endolorie, que William fut plus rapide. C'était souvent ça. Son petit-frère était une vraie tornade et heureusement l'aîné avait toujours eu une patience en béton armé. Rien ne pouvait lui faire perdre son calme, excepté la violence.

"- Oh, par où commencer ?", Lança finalement Max après avoir retrouvé une circulation normale. Sa main se glissa sur sa nuque pour la caresser un peu pendant qu'il réfléchissait à ce qu'il allait dire. Il ne pouvait pas commencer n'importe où. William n'était pas au courant de grand chose après le décès d'Anna.

"- Bon tu te souviens, j'avais commencé mes études pour étudier les spectacles dans le domaine des arts. Je pensais réellement pouvoir un jour être dans l'ombre des plus grand spectacles."

Son frère devait déjà savoir tout ça. Mais c'était pas une mauvaise chose de reprendre depuis le début pour bien organiser la suite des événements. Il s'en était passé des choses dans sa vie et il n'était pas sûr de tout pouvoir résumer sans louper des étapes.

"- Et ma copine du moment m'avait fait découvrir le cirque. J'ai pris quelques cours comme ça. Et finalement lorsque j'en ai eu marre des études, j'ai fini par tout plaquer pour devenir lanceur de couteaux. Je me suis entraîné seul d'abord, histoire d'avoir le niveau. Je me sentais pas vraiment à la hauteur pour intégrer un cirque alors que j'ai commencé assez tard."

Max avait tendance à se sous-estimer pour tout et n'importe quoi. Il n'y avait qu'une fois sur scène où il se sentait invincible et qu'il était persuadé que son numéro allait marcher à la perfection. Sinon en dehors, il se sentait toujours un niveau en dessous de ce qu'il aimerait être.

"- Et ... Oh c'est compliqué de résumer tout ça en quelques mots. J'ai écrit d'énormes lettres à un ami, Daniel, que tu as probablement rencontré puisqu'il bosse ici. Tout est résumé dans ces lettres. Et c'est lui qui a fini par me convaincre de venir par ici pour lancer mes couteaux. J'aurais pu venir bien avant mais finalement, j'avais une super partenaire dans le cirque où j'étais avant et je ne voulais pas la quitter. Mais elle a arrêté alors ça m'a poussé à changer d'environnement. Et donc d'aller retrouver mon ami."

Peut-être pourrait-il le faire lire à William. Ce serait tellement plus simple de les lui montrer pour qu'il comprenne ce qui s'était passé dans sa vie plutôt que de lui raconter tout. D'un autre côté, ça donnait une excuse à Max de passer du temps avec son frère. Alors finalement, il allait peut-être faire un effort et lui raconter petit à petit chaque expérience majeure de sa vie. Et puis, il espérait que son frère allait lui dire des choses. Ce n'était pas juste qu'il soit le seul à parler.

"- Doucement, petit-frère. Moi aussi je veux savoir comment tu as atterri là et ce que tu fais ici. Je ne veux pas être le seul à parler. J'ai envie d'en apprendre plus sur toi."

Et puis honnêtement, Max n'était pas sûr d'avoir envie de parler de sa vie amoureuse. C'était un peu le chaos et le néant par moment. Il ne savait pas toujours où il en était, surtout en ce moment. Mais vu toutes les mauvaises histoires qu'il avait eu, il n'osait pas trop se lancer. Alors s'il devait en parler maintenant, il ne pensait pas y arriver, n'étant lui-même pas capable de mettre des mots sur ce qui se passait de ce côté de sa vie.

"- Mais non, je ne suis pas marié. Disons que j'ai toujours un peu repoussé les gens. Tu sais, par peur de ... les perdre. Et puis je ne vois pas pourquoi je mériterai forcément quelqu'un de génial ! Tu n'es pas le seul à dire ça. Luka m'a aussi fait la remarque mais je ne comprends vraiment pas pourquoi on me dit ça. Je suis normal, assez banal et très très gaffeur. Pas très glorieux comme portrait."

Max fit la moue pour bien souligner sa dernière phrase. Mais celle-ci disparut rapidement puisqu'il était trop content d'être avec son frère. Il ne pouvait pas s'empêcher de sourire. Même dans ses rêves les plus fous il n'avait jamais osé imaginer se réconcilier aussi facilement. Il avait toujours pensé que son frère allait le repousser, blessé d'avoir un grand-frère aussi nul et incapable.



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Ven 9 Mar - 15:15



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Probablement que je suis un tout petit peu trop enthousiaste mais le retour de Max signifie énormément et tombe surtout à un instant tellement particulier que le flot d’émotions contenu jusqu’ici déborde sans que je ne parvienne à réellement l’endiguer. Qu’on me pardonne, ce n’est pas tous les jours que l’on retrouve un frère perdu de vue (et fui, en partie) depuis 10 ans. Mais je vais tout de même essayer de me contenir un tout petit peu, rien que pour ne pas le faire fuir ou avoir l’air d’un de ces chiens totalement débiles qui se jettent sur la porte en entendant arriver leur maître. L’excitation est toujours bouillonnante en moi et je cale mes mains sous mes jambes pour m’empêcher de remuer en tous sens. Après l’aphasie complète qui m’a frappé, je suis une vraie pile électrique, quel changement ! Mais écoutons plutôt mon cher frère raconter ce qu’il est advenu de lui ces dernières années (et comme je ne cesse de le faire remarquer, elles furent nombreuses).

Lanceur de couteaux ? Vraiment ? Probablement que mes yeux doivent s’arrondir de surprise en entendant la nouvelle et pourtant, ça n’est pas plus surprenant qu’un autre métier. Sauf que celui-ci a la super classe ! Max, lanceur de couteaux. Rhooo….c’est définitif, il faut que j’aille voir son spectacle au plus tôt, au plus vite, j’ai hâte de voir ce qu’il donne. Il ne peut être que bon, il a une telle tendance à se sous-estimer qu’il doit être extraordinaire pour s’être lancé. Dire qu’il a décidé de rejoindre le monde du cirque et que je ne le savais même pas. Son allusion à des lettres se noie un peu dans l’admiration que je lui porte en cet instant et mon imagination qui bourdonne en essayant de visualiser mon frangin en train de faire des numéros périlleux avec des lames aiguisées. Ce doit être le genre de numéro où tout le monde retient son souffle.

Le manque d’assurance de Max revient au triple galop quand il aborde le sujet de ses relations amoureuses et je ne peux que lever les yeux au ciel tant il se perçoit mal. Comment fait-il pour ne pas voir l’immense tas de qualités qu’il possède ? C’est au-dessus de mes forces, je ne comprends pas. Mais je retiens néanmoins qu’on essaie de lui faire entendre raison et peut-être que la personne qu’il rencontrera réussira à lui faire changer d’avis. Parce que, pour le moment, il est ridicule à se mettre des œillères.

Comme on vient de se retrouver, je n’ai pas envie de me disputer avec toi mais tu es une tête de mule à dire que tu es banal. Double crétin ! Tu es génial et bourré de qualités !

J’éclate de rire tant ça me rappelle des souvenirs. Punaise, est-ce qu’il faut vraiment qu’à peine retrouvé, je recommence à chanter les louanges de mon frère alors même qu’il est le seul à ne pas les entendre ?! Pff….ce n’est pas possible.  

Tu as l’air d’avoir eu une vie bien remplie ces derniers temps, il faudra prendre un moment pour que tu me détailles tout ça, je suis curieux d’en apprendre plus.

A avoir mené mon interrogatoire aussi rapidement, c’est déjà à mon tour de parler des derniers temps et je n’en ai pas vraiment envie. A la différence de Max, je n’ai pas vécu dans l’ombre, je n’ai pas nourri une passion pour la révéler lentement mais sûrement, avec cette patience presque délicate et perfectionniste qu’il peut mettre dans ce qu’il entreprend. Non, moi, j’ai brillé rapidement et explosé de gloire comme un gros feu d’artifice qui fait du bruit avant de ne laisser qu’une odeur de cendres. Ça manque de poésie, mon histoire à moi n’est pas aussi intéressante justement parce qu’elle est connue. Néanmoins, il faut bien que je me lance, même si je vais plutôt parler de pourquoi je suis ici. Collons à ses paroles, ne répondons qu’à ce qu’il a demandé. Après tout, le reste n’a pas vraiment d’importance et la coïncidence est drôle.

Si j’avais su que cette « retraite » nous permettrait de nous retrouver… Il y a quelques temps, j’ai ressenti le besoin de laisser un peu de côté la vie que je menais, de me recentrer sur moi loin de…de tout ça et d’utiliser ce que j’étais dans un cadre plus calme. C’est toujours le même numéro mais ici….je ne sais pas, j’ai moins la sensation d’être tout seul derrière une vitre. Et puis, les gens sont géniaux, si ça se trouve, on a des amis communs.

L’idée est amusante et loin d’être idiote. Peut-être qu’il connait le palefrenier Apollo (à qui je dois toujours des excuses) ou certains Freaks avec qui il m’arrive de bavarder. Peut-être connait-il mon précieux Daniel. Cette pensée me fait bizarre et me semble irréelle, les deux hommes les plus importants de ma vie (désolé Papa) ne peuvent pas se connaître, impossible, ce serait trop étrange. Non, le cirque reste grand et les gens nombreux. Mon esprit revient vers Max, vers cette situation en apparence impensable. Depuis combien de temps vivons-nous près l’un de l’autre ? Si proches et pourtant si loin.

Dire que je n’ai pas entendu parler de toi….il faudrait que je sorte de cette tente plus souvent.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Ven 9 Mar - 16:50

Où que tu sois, je veille sur toi,
mon frère
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Il n'y avait que Will pour arriver à l'insulter et le complimenter en même temps. Cela faisait des années qu'il n'avait pas eu le droit ça et il devait avouer que ça lui manquait. Il n'avait pas envie de recevoir une multitude de compliments, ce n'était pas son but. Mais il appréciait se faire tirer les oreilles par son ancien plus grand fan. Après tout ce temps, ce serait étonnant qu'il l’idolâtre autant qu'avant et surtout après avoir autant grandi. Il devait avoir de nouveaux modèles et sources d'inspiration. C'était presque décevant de penser à ça. S'il n'était plus son modèle, qu'était-il maintenant ? Il ne pouvait même plus prétendre au rôle de grand-frère. Il avait osé l'abandonner et il allait devoir se rattraper avant de pouvoir être à nouveau considéré comme tel. Du moins, c'était comme ça qu'il voyait la situation.

"- Hey, on ne parle pas comme ça à son frère !", Lança-t-il, toujours un sourire aux lèvres, signe qu'il était amusé par les paroles de Will et non vexé comme il s'amusait à le prétendre. C'était vraiment agréable de retrouver son petit-frère. C'était presque comme si rien n'avait changé entre eux. Ils avaient juste besoin de rattraper les événements qu'ils avaient manqué mais ça viendrait avec le temps. Max savait qu'ils allaient continuer à parler. Il n'était plus question de s'éviter.

Will n'avait pas tord, la vie de Max avait pas mal bougé. Et ce dernier avait l'impression que c'était encore plus le cas depuis qu'il était arrivé au cirque. Il rencontrait toujours de nouvelles personnes et vivait plein d'aventures différentes. Il avait même eu droit à un bizutage ! Ah quelle terrible journée. Même si maintenant que c'était passé, il trouvait ça plutôt drôle. En plus, ça lui avait permis de faire la connaissance de la vendeuse de bonbons, Willia, à qui il devait encore un service. Après l'aide qu'elle lui avait apporté, il lui devait bien ça. Même deux services. Il ne pourrait sans doute rien lui refuser. Et puis, il avait pu faire un petit tournoi de fléchettes en compagnie d'Apollo.

"- Va falloir me réserver plus d'une journée si tu veux tous les détails !", Lança-t-il convaincu que si on le laissait parler d'une de ses aventures, il risquait d'y mettre tout le paquet. Il était assez bavard quand il s'y mettait là. Et là, vu tout ce que son frère avait manqué, Max avait de quoi tenir un long moment avec toutes ses anecdotes, surtout s'il ne faisait pas un effort pour éliminer quelques détails pas forcément très intéressants. Mais ce serait pour plus tard, maintenant c'était au tour de Will de parler de sa vie et de lui donner un peu de détails.

L'écoutant avec attention, il pouvait comprendre son choix de quitter les feux des projecteurs pour profiter d'un environnement plus calme et aussi très accueillant. Max ne pouvait pas le contredire, les gens ici étaient géniaux. Il s'était tout de suite senti accueilli à bras ouverts, comme s'il faisait partie de la famille depuis un moment. C'était peut-être parce que c'était Daniel qui l'avait accueilli en premier qu'il avait eu cette impression. Mais il avait tout de suite eu envie d'aller à la rencontre des autres. Il y avait encore beaucoup de gens avec qui il n'avait pas encore eu le temps de parler. Il se contentait de les croiser et de les saluer de loin. Ce cirque était tellement grand, impossible de fréquenter tout le monde.

"- J'avoue que je ne me suis pas non plus trop manifesté du côté du freak show. J'avais peur de te faire du mal si tu me voyais. Donc c'est normal si tu n'as pas trop entendu parler de moi. Après j'ai surtout fréquenté Hope et Belphégor dans cette partie du cirque."

S'il donnait des noms peut-être que Will allait tilter sur certains. Il était curieux de voir quels amis ils avaient en commun. Certains devaient bien savoir qu'ils étaient frères. Mais il n'en avait pas vraiment parlé aux autres. Il était certains qu'ils allaient le forcer à aller voir Will et jusqu'ici il ne s'était pas senti prêt. Il avait fallu qu'il entende dire que son frère n'allait pas bien pour qu'il laisse tomber ses doutes et se précipite pour aller le voir. Heureusement ce n'était à priori rien de trop grave. Sinon Will ne serait pas en train de rire avec lui.

"- Sinon je traîne beaucoup avec Luka et Daniel. Ce sont mes amis les plus proches ici. Daniel je le connais depuis tellement longtemps maintenant ... Et Luka, on s'est rapidement rapproché."

Max se demanda s'il aurait le courage de raconter sa première rencontre avec Luka. Après tout, il avait couché avec son ami dès le premier soir. Ce n'était pas prévu mais ça restait quand même assez spéciale comme première rencontre. Quoi qu'il ne pouvait pas dire que ça lui ressemblait pas puisqu'il avait recommencé cette erreur avec Belphégor. Enfin, il aurait été idiot de ne pas tester son show au moins une fois avant d'apprendre à le connaître. Il était vraiment très doué comme le disait les rumeurs. Et ce serait trop bizarre d'apprendre à connaître Belphégor puis de coucher avec lui. Non vraiment ce serait une très mauvaise idée, encore pire que ce qu'il avait fait. Et pour sa défense, sa partenaire l'avait poussé à le faire. Ok, c'était une très mauvaise excuse, il était assez grand pour dire non.



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Mar 13 Mar - 10:46



❝ Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère . ❞
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La remarque sur l’impact qu’aurait eu le retour de Max sur moi sonne juste, rien que parce que nous venons de nous retrouver et que ma réaction a déjà été violente. Alors si j’étais tombé sur lui par hasard en sortant du boulot… Non, je pense que ça aurait été l’apocalypse la plus totale et j’aurais fui à l’autre bout du continent sans demander mon reste. Moi, mélodramatique ? Jamais. En tout cas, il cite des noms qui ne me sont pas inconnus. Sans avoir vraiment discuté avec eux, je connais les deux tatoués de vue. Peut-être devrais-je engager la conversation avec eux mais Hope ne m’inspire pas vraiment de sujet de conversation et Belphégor….me fait peur. Je sais pas, il est probablement adorable, je n’en doute pas une minute mais il y a quelque chose en lui qui m’effraie et me bloque, comme s’il avait sa propre aura. Je ne sais pas, nous n’aurons qu’à dire que je suis timide. De toute façon, je ne fréquente pas énormément de monde au final.

Sinon je traîne beaucoup avec Luka et Daniel. Ce sont mes amis les plus proches ici. Daniel je le connais depuis tellement longtemps maintenant ... Et Luka, on s'est rapidement rapproché.

Ironie du sort ou simple hasard, ce prénom heurte mon cerveau et commence à tenter de le réduire en bouillie avec un battoir à steak. Daniel…pourquoi faut-il que ce soit ce nom ? L’idée qu’il s’agisse du même Daniel que celui qui hante mes pensées depuis des jours me frappe et je ne résiste pas à l’envie de lui poser la question fatidique, celle que je redoute d’exprimer à voix haute tant une réponse affirmative me ferait paniquer. Néanmoins, il faut bien que je me lance, que je sois fixé.

Le Daniel dont tu parles, il ne serait pas metteur en scène ?

Si jamais il s’agit du jeune homme brun au regard de chiot qui m’a tour à tour fait chavirer et douter, alors c’est que vraiment le Destin est un salaud parce que, d’après ce que j’ai compris des propos de mon cher frère récemment retrouvé, il est ami avec l’auteur depuis un moment. Ce qui serait totalement invraisemblable et ironiquement incroyable. Heureusement que personne ne traine dans cette partie du cirque car les malheureux seraient soumis à un ouragan tourbillonnant d’émotions digne d’un ascenseur fou. Le pire, c’est que si j’ai raison, je ne peux décemment pas parler de mon trouble à Max sans gêner leur amitié. Je connais mon frère, je sais qu’il aura tendance à vouloir que tout le monde s’entende bien et s’il y a bien une chose que je crains, c’est qu’il ne fourre son nez dans cette affaire qui concerne son ami et son frère. Pitié non, ô grand dieu des coups du sort, si tu veux bien être gentil avec moi, fait que ce ne soit pas le même Daniel.

Et mince, moi qui avais réussi à le chasser de mon esprit, voilà qu’il revient au triple galop avec sa foule de problèmes et sa cour de questionnements. Tais-toi, mon cœur, c’est stupide de t’emballer maintenant. Mais la vérité, c’est que même les retrouvailles avec mon grand frère ne parviennent pas à éloigner ce poète de mon esprit. Si jamais il s’agit du même, comment expliquer notre relation ? Lui l’a probablement tu, trop mort de honte pour même oser penser à moi. Parce que c’est bien de la honte que j’ai senti en lui la dernière fois, ainsi qu’autre chose, comme de la part. La vérité, c’est que je ne comprends plus rien à cet homme et que je meurs d’envie de me confier à Max mais s’il s’agit de son ami, c’est impossible.

Sinon, je crois que je connais Luka. Il est plutôt gentil.

Autant dire que le cœur n’y est pas quand je prononce cette phrase. Pas que je n’aime pas Luka, il est gentil, plutôt drôle et, il faut l’avouer, superbe. Mais ma tête tambourine de nouveau au rythme de l’alerte Hammerstein alors je ne suis plus vraiment connecté dans ce monde. J’espère que ça ne se voit pas trop sur mon visage sinon, je suis cuit comme un haricot vert. En tout cas, je suis content d’apprendre que Max a fait son petit bonhomme de chemin et qu’il a trouvé un métier qui le passionne et des gens qu’il adore, je ne pouvais pas rêver mieux pour lui. Sauf peut-être qu’il soit un peu plus grand mais comme il a déjà des centimètres de plus que moi, il est bien servi.

Sacré parcours quand même…je suis content pour toi.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Mar 13 Mar - 12:41

Où que tu sois, je veille sur toi,
mon frère
Maximilian & William Fleming


À la question de son petit-frère, Max esquissa un sourire amusé. Il n'avait pas entendu parler d'un autre Daniel dans ce cirque. Pourtant c'était possible, il était grand et le lanceur de couteaux était persuadé de ne même pas connaître la moitié du personnel vraiment. De vue c'était une autre histoire et il était fort probable qu'un autre Daniel se cache parmi ses collègues. Mais celui dont il parlait était bien metteur en scène. C'était même son metteur en scène, celui qui le guidait et lui proposait de nouvelles idées. Bien sûr Max était souvent bien plus fier quand il trouvait ses propres idées. Il en parlait toujours avec Daniel pour avoir un avis, des conseils et de l'aide pour organiser ce qu'il avait en aide. C'était un travail d'équipe. Et par chance, le metteur en scène était plutôt cool. Max l'avait vu avec d'autres personnes et il n'aurait clairement pas aimé être à leur place.

"- Oui, c'est bien un metteur en scène. Daniel Hammerstein."

En donnant son nom de famille, Max ne laissait plus vraiment planer le doute. Maintenant il avait envie de savoir si Will était proche de Daniel. Il ne devait pas le connaître autant que lui. Depuis le temps qu'ils parlaient avec le metteur en scène, ce dernier aurait sûrement fini par mentionner Will dans une de ses lettres. Max n'aurait pas fait forcément le rapprochement mais il n'avait pas souvenir d'un seul William dans les lettres qu'il avait reçu. Ou alors Daniel n'avait pas mentionné son nom. Mais avait-il parlé de quelqu'un qui correspondait à la description de son frère ? Il y avait bien qu'une fois où Max n'avait pas trop compris ce qui se passait dans la vie de son ami. L'ange qu'il avait rencontré lorsqu'il était en panne d'inspiration. Il avait un nom. Daniel l'avait donné dans sa lettre. Rah, Max n'arrivait plus à s'en souvenir. Ça commençait à remonter et il en avait oublié cette histoire.

Quelque chose clochait. Non ce n'était pas le fait qu'il n'arrivait pas à se souvenir de tous les détails de la lettre. En vrai, il commençait à sentir un changement d'ambiance. Will n'était plus aussi euphorique d'un coup. Et c'était l'impression qu'il avait depuis qu'il avait commencé à parler de ses connaissances. Qu'est-ce qui se passait dans la tête de son frère ? Avait-il dit quelque chose qui l'avait embêté ? Si c'était sa faute, il allait s'en vouloir. Mais au fond, il repensait à sa venue ici. Il avait accourru dès qu'il avait su que son cadet avait annulé son show pour "troubles intérieurs". Il se passait quelque chose dans la vie de Will et Max ne supportait pas ne pas savoir. S'il n'était pas au courant, il ne pouvait pas lui apporter son aide et lui rendre son sourire.

"- Mais toi, dis-moi ce qui ne va pas. Dès que j'ai su que ça n'allait pas, je suis venu. Alors hors de question que je reparte sans avoir pu t'aider !"

C'était le grand-frère qui parlait. Il ne pouvait pas abandonner son petit-frère. Pas une seconde fois. Il ne pourrait jamais quitter cette tente, à moins qu'un mec costaud l'embarque de force. Ce n'était pas bien dur d'être plus fort que Max, même s'il s'était bien endurci lors de ses entraînements. Mais là n'était pas la question. Will n'avait sûrement pas un chapeau magique parmi ses peluches et ses cousins duquel il pouvait sortir un videur qui allait s'occuper du cas de Max. C'était impossible. Et le lanceur de couteau ne croyait pas son frangin capable de le mettre à la porte.

"- Esctasy ! C'est ça ! ... Pardon. J'étais en train de repenser à quelque chose !", Dit-il avec un petit sourire désolé. Il se souvenait enfin du nom de l'Ange et finalement tout était en train de se connecter. Il avait entendu ce nom lorsque ses collègues avaient parlé de Will et de son show annulé. Et maintenant les pièces du puzzle commençait à se connecter. Will était-il vraiment Esctasy ? Celui dont Daniel avait parlé dans sa lettre ? Si seulement il pouvait se souvenir de tout ce qu'il avait dit. Il se sentait tellement à côté de la plaque de ne pas avoir fait le lien avant !

"- Oublie ce que je viens de dire et parle-moi de ton problème. Je suis là, je t'écoute et si je peux t'aider je le ferai. Mais je tiens à te faire retrouver le sourire avant que je quitte cette tente !"

Il se répétait mais il espérait éviter de permettre à Will de changer de sujet. Il tenait vraiment à savoir ce qui n'allait pas avec lui. Il n'aimait pas savoir que son frère était en train de souffrir, seul. Il voulait être là, à ses côtés, et s'il ne pouvait pas l'aider, il pouvait toujours lui changer un peu les idées et le soutenir. Avec un peu de chance, il pourrait le conseiller. Même si honnêtement, il n'avait pas vraiment de conseils à donner vu sa vie assez chaotique. Il était vraiment mal placé pour jouer les grand-frères. Pourtant, ce n'était pas ça qui allait l'arrêter. Il s'inquiétait très vite et ne pouvait s'empêcher d'essayer d'apporter un coup de main.



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Jeu 22 Mar - 13:13




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Le nom de famille résonne et vibre dans l’air comme le sifflement d’une épée ou le couperet de la guillotine. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est une catastrophe sans précédent mais tout de même, c’est sacrément embêtant comme situation. Parfois, on aimerait que les choses soient moins liées entre elles, ça éviterait bon nombre de désagréments. La vérité, c’est que savoir Daniel si proche de Max rend la suite douloureuse, parce que tout est encore flou, que j’éprouve des sentiments forts et à sens unique pour un ami de mon grand frère que j’adore et que je viens à peine de retrouver. Non, ce n’est pas ce que j’appelle une bonne nouvelle et plus je songe, plus il m’apparaît évident que Maximilian va demander des explications, va se rendre compte que quelque chose cloche. A moins que les années d’éloignement ne jouent en ma faveur et n’atténue cette sorte d’instinct fraternel qui m’avait toujours impressionné étant môme.

"- Mais toi, dis-moi ce qui ne va pas. Dès que j'ai su que ça n'allait pas, je suis venu. Alors hors de question que je reparte sans avoir pu t'aider !"

Non, l’instinct est toujours là, le vicieux petit salaud qui fait que je ne peux rien cacher à mon ainé. Ce n’est pas mon genre de tomber dans le mélodrame (quoique) mais pour le coup, je me sens héroïne de tragédie, sur le point de voir exposer au grand jour son amour interdit et sa faute. Sans exagération aucune, bien évidemment. Sans même m’en rendre compte, je détourne le regard pour fixer un tapis, l’attitude la moins normale et naturelle du monde si vous voulez mon avis. C’est que je suis partagé entre la joie de retrouver un frère si attentif et l’angoisse qu’il ne le soit trop. A vivre seul avec moi-même pendant toutes ces années, j’ai perdu l’habitude de pouvoir me confier à quelqu’un et de savoir que cette personne se retrouverait au milieu de deux êtres qu’il aime ne rend pas la situation plus simple.

C’est gentil, Max, mais….c’est pas très important.

Quelque part, je ne mens pas en disant que toute cette affaire n’est pas beaucoup d’intérêt. A quoi bon embêter mon grand frère fraîchement revenu dans ma vie avec des histoires à faire ronfler d’ennui une adolescente en quête de potins ? Oui, c’est ça, je me fais l’effet d’une personne en pleine puberté qui analyse à l’extrême chaque sentiment pour mieux se morfondre dessus et basculer sur son lit avec un air des plus dramatiques. Berk, j’aime trop Max pour lui infliger un spectacle si ridicule, on dirait un personnage d’High School Musical… Pourtant, mon trouble vis-à-vis de Daniel a déjà commencé à avoir un impact sur le monde extérieur. Enfin…je veux dire que pour le moment, Ecstasy ne peut pas donner de spectacle et se retrouve en PLS dans sa caravane, c’est un tout petit détail dans la grande vie du cirque mais tout de même. Le truc, c’est que si je parle, ça risque d’enfler et de dégénérer.

En m’entendant appeler par mon nom de scène, je relève le nez vers le Max, les sourcils froncés de surprise parce que ça me fait bizarre d’entendre mon pseudonyme dans la bouche de mon frangin. J’ai presque envie de détourner la conversation vers cette exclamation, de lui demander pourquoi cette brusque éructation de mon nom de gourou. Mais il faut croire que mon frère est plus rapide que moi et à peine ais-je le temps d’ouvrir la bouche qu’il me rappelle sur Terre, sur la planète « Will a un problème de cœur ».

"- Oublie ce que je viens de dire et parle-moi de ton problème. Je suis là, je t'écoute et si je peux t'aider je le ferai. Mais je tiens à te faire retrouver le sourire avant que je quitte cette tente


Comment suis-je sensé résister à ça ?! Ce type a le don de faire cracher le morceau à tout le monde depuis qu’il est petit, avec ses grands yeux expressifs et sa tête de gentil garçon. Son propre frère n’a aucune chance de résister, il me faut rendre les armes à regret. Même si, au fond, je pressens qu’il a raison d’insister. Si son simple retour a pu me transporter de joie à ce point, peut-être que discuter avec lui de ce qui me tracasse rendra l’affaire moins sérieuse, moins compliquée. Quoique….si Daniel est proche de Max, ça ne risque pas de faciliter les choses. Rhaaaa, trop de trucs à penser pour ma petite tête ! Je ne suis pas formaté pour résoudre les problèmes complexes, ça non. La dernière fois que j’ai dû faire face à une situation catastrophique, j’ai fui et me suis réfugié dans la cave pendant plusieurs années. Donc ne me demandez pas d’agir en adulte responsable.

Je….j’ai comme qui dirait un petit souci de cœur. Rien de bien grave, ça fait midinette de film à l’eau de rose mais…ça me pèse un peu. Un tout petit peu.

Comme à chaque fois que j’avoue une bêtise ou me retrouve dans une situation gênante, je me mets à triturer mes vêtements, à savoir l’écharpe rose de Daniel dans le cas présent. Ce qui est loin de m’aider à me concentrer. Bref… Tant qu’à me lancer, autant y aller à fond et d’une traite, ça sera plus vite réglé. Comme pour un pansement, il faut l’arracher d’un coup.

Alors voilà…il y a quelques temps, un jeune homme est rentré dans ma tête et on a sympathisé. A comprendre par « il était complètement euphorique et c’est un peu parti en délire mystique ». Je ne veux pas épiloguer là-dessus. Le lendemain, il a réagi comme s’il regrettait tout et il semblait avoir tellement honte…Il est néanmoins revenu pour s’excuser de sa sécheresse et on s’est retrouvé, c’était merveilleux. Sauf que…bah que ce n’était pas vraiment lui, pas totalement. Je…l’effet que j’ai sur lui, il ne l’assume pas, c’est comme si je le forçais à faire quelque chose et qu’il n’arrive pas à me dire non.

De le dire à voix haute n’aide pas à me détendre, les mots me prennent à la gorge et la serrent en même temps qu’ils piétinent mon cœur déjà bien assez embêté comme ça. C’est probablement dramatisé mais j’ai toujours été quelqu’un de très sensible, qu’on me pardonne.

Le problème, c’est qu’il doit probablement me détester lorsqu’il est loin de moi et je me déteste de le changer à ce point en ce qu’il ne veut pas être. Et je l’aime et ça m’énerve parce que je sens qu’il a honte de ce qui se passe entre nous et ça me pèse, je n’arrive plus à penser à autre chose qu’à lui.


Je crache la suite à toute vitesse sans oser regarder Max parce que c’est déjà assez gênant comme situation sans qu’en plus je ne vois l’expression de mon frère. Il doit probablement me prendre pour un idiot ou un sentimental. Il n’irait pas jusqu’à me reprocher mon aura, si ? C’est possible. Enfin, après tout, c’était déjà de la faute de mon « truc » avant….avec Anna. Alors il est tout à fait possible qu’il m’en parle. Est-ce que je peux seulement me faire soigner ? Est-ce que c’est irréversible ? C’est moche à dire mais je serais prêt à perdre mon gagne-pain et ma gloire pour éviter de perdre ceux que j’aime.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Jeu 22 Mar - 15:16

Où que tu sois, je veille sur toi,
mon frère
Maximilian & William Fleming


Max était prêt à insister. Il ne voulait pas sortir d'ici sans avoir mis les choses au clair avec son frère et être sûr qu'il pouvait le laisser sans craindre que quelque chose allait arriver. Tant pis si sa partenaire l'attendait pour voir leur futur numéro. Il l'avait lâchement abandonné lorsqu'il avait entendu parler des problèmes de son frère alors il n'était pas question de laisser tomber la famille. Il l'avait fait pendant toutes ces années et il commençait amèrement à le regretter. Enfin vu comment la demoiselle avait dit non à sa demande, qui était aussi celle des enfants, il se disait qu'elle avait du partir faire autre chose au lieu d'essayer de l'attendre ou le rattraper. Il ne pouvait pas lui en vouloir, vu qu'il allait sûrement passer un moment ici. Heureusement, Will n'eut pas la force de lutter contre son grand-frère et commença à se confier petit à petit.

Problème de coeur ? À ces mots, Max se sentit légèrement embarrassé. Il n'avait pas vraiment d'expériences en amour. Oh, il en avait eu deux ou trois mais ce n'était pas des aventures qui pouvaient lui donner suffisamment de sagesse pour aiguiller Will. Il allait faire son possible mais il ne garantissait pas de trouver les mots justes pour apaiser son frère. Bien sûr, avant de paniquer vraiment et de dire quel horrible grand-frère il faisait à ne pas être à la hauteur, il décida d'attendre le récit complet de son frère.

William venait de se lancer dans sa deuxième tirade, expliquant plus en détails les faits de leur rencontre. Et plus l'histoire avançait, plus Max ne pouvait s'empêcher de faire des liens avec la dernière lettre de son ami Daniel. Le metteur en scène lui racontait sa rencontre avec Ecstasy, avec qui il s'était senti complètement euphorique et bien tellement ses problèmes semblaient s'être envolés. Tout ça avait perturbé son ami. Il avait souvenir qu'il avait même qualifié ce qu'il avait ressenti de terrifiant, une fois sorti de sa transe. Il avait même tellement paniqué qu'il lui avait demandé de venir illico presto le rejoindre au cirque. Ecstasy avait donc eu un effet puissant sur Daniel. Et Will lui racontait une histoire vraiment similaire avec un jeune homme qui semblait s'être pris dans son aura et en été ressorti bouleversé.

Et si c'était vraiment Daniel dont il était question ?

Max ne savait pas comment réagir. D'un côté, si c'était son ami ce serait plus simple pour lui de savoir quoi dire à Will vu qu'il connaissait bien le metteur en scène après toutes ses années à s'écrire et se voir. D'un autre, avait-il vraiment envie de voir son frère sortir avec son meilleur ami ? Daniel était tellement plus vieux que Will ! Il venait à peine de le retrouver et il avait l'impression d'avoir son petit frangin tout mignon devant lui qu'il avait envie de protéger contre tous les dangers du monde. Mais son ami était quelqu'un de bien alors si Will l'aimait alors ce n'était peut-être pas une mauvaise chose. Au moins il savait à quoi s'attendre et n'aurait pas à faire passer un interrogatoire à l'homme qu'il aimait.

Stop ! Stop ! Il était tout à fait possible que ce ne soit pas Daniel. Il avait très bien pu se monter la tête tout seul et se faire des films à partir de petites coïncidences. William n'avait pas prononcé de noms depuis le début de son histoire. Pourtant Max ne pouvait s'empêcher de voir un lien. Son frère avait réagi lorsqu'il avait prononcé son nom, l'ambiance avait alors changé brusquement, et puis leurs histoires étaient plutôt proches. C'était dur de ne pas les connecter.

"- S'il te déteste, je vais aller lui botter le cul sans plus attendre ! Donne-moi son nom !", S'exclama Max en se relevant d'un voix pas menaçante pour un sou. Il ne comptait pas mettre à exécution ses paroles pour le moment, il se fichait même d'avoir le nom de l'élu du coeur de son frère. Il n'avait qu'un seul objectif à ce moment-là, c'était de se rapprocher de Will pour le prendre dans ses bras. Il le serra doucement contre lui et posa sa tête contre la sienne. Il avait vraiment l'impression qu'ils s'étaient vu hier pour la dernière fois tellement ce geste lui semblait naturel. La gêne qu'il avait ressenti au début semblait s'être envolée.

"- Plus sérieusement, s'il te détestait tant que ça, il ne reviendrait pas vers toi. Au contraire, il doit apprécier ça un minimum. En plus, tu me dis que vous avez sympathisés donc c'est plutôt bon signe. Mais peut-être que comme il est très sensible à ton aura, il aimerait juste comprendre ce qu'il lui arrive et pourquoi ça lui fait autant d'effet. L'être humain est de nature à vouloir comprendre ce qui l'entoure et avoir peur de ce qu'il ne comprend pas."

Max relâcha son frère et se recula légèrement pour le regarder. Il s'aventurait sur un terrain un peu délicat pour lui. Il n'en voulait pas à son frère. Il avait juste du mal à comprendre comment ça marchait et qu'est-ce que ça faisait vraiment aux personnes qui étaient autour de lui. Être complètement immunisé à l'aura de son frère était à la fois un avantage tout comme le contraire. C'était très compliqué de conseiller Will sur un phénomène qu'il ne connaissait pas et dont il n'avait pas la moindre idée à quel point ça pouvait être puissant.

"- Vu que je n'ai jamais été sensible à ton aura, je ne peux pas vraiment me mettre à la place des autres. Surtout que moi j'ai de la chance, je peux t'approcher et profiter de toi sans être perturbé par un sentiment d'euphorie ou autre."

Ses paroles ne devaient pas aider son frère. Il le sentait bien qu'il ne donnait pas de vrais conseils mais juste des petites hypothèses.

"- Enfin comme me l'avait dit un ami, la seule solution, c'est de parler. Si vous ne mettez pas les choses à plat, rien n'avancera. Ce n'est clairement pas évident de se lancer mais on se sent tellement mieux une fois qu'on a dit tout haut ce qu'on avait sur le coeur. Après je te dit pas de balancer tes sentiments amoureux tout de suite. Mais tu peux déjà aborder avec lui le fait que tu es persuadé qu'il te déteste. Et si les mots ne viennent pas, tu peux toujours lui écrire une lettre. Comme ça tu es sûr qu'il ne sera pas sous l'effet de ton aura lorsque tu lui parleras de ça."

Si c'était Daniel, l'idée de la lettre était plutôt bonne. Max savait que son ami appréciait ce genre d'échanges. Et puis, c'était une bonne façon d'arriver à se comprendre et d'échange sans être perturbé par la présence de l'autre. Max avait déjà été amoureux. C'était même Daniel qui l'avait poussé à parler et à dire ce qu'il ressentait. Ça s'était plutôt bien passé. C'était la suite qui n'avait pas bien marché. Mais il était mal parti avec Eric. Cet homme n'était pas fait pour une relation sérieuse. C'était un vagabond qui se contentait de coups d'un soir par-ci par-là. Heureusement, Max ne s'était jamais complètement laissé aller et avait toujours refusé ses sentiments, de ce fait sa disparition ne l'avait pas autant blessé qu'il aurait pu l'être en vrai. Et c'était à cause de la perte de sa soeur qu'il ne pouvait plus s'engager vraiment avec les gens. Il jalousait presque son frère d'arriver à être autant fidèle à ses sentiments. Même si finalement, ce n'était pas toujours le plus facile.



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Ven 23 Mar - 11:25



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"- S'il te déteste, je vais aller lui botter le cul sans plus attendre ! Donne-moi son nom !"

Même si je n’y crois pas une seule seconde, sa remarque a le don de me faire sourire.  Rien que parce qu’il y a quelque chose de jouissif à me dire que la personne qui peut me protéger sait se servir de lames comme armes de jet. Sûr qu’en cet instant, je suis on ne peut plus fier d’avoir un lanceur de couteaux comme frangin. Doué, qui plus est, d’un grand cœur et du pouvoir de me calmer en toute situation. Max, comment fais-tu pour toujours trouver les mots justes ? Il faudra que tu m’apprennes, que tu m’expliques parce que, pour le moment, ça reste un mystère non-élucidable.  Mais c’est aussi pour ça que je l’ai toujours admiré : il a réellement l’art de se sortir de toutes les situations et de devenir ami avec la Terre entière, ce dont je suis incapable. Donc Maxou, je te tire mon turban, tu es très fort pour réussir à me faire sourire dans un moment pareil.

Le câlin qu’il me donne achève de m’aider à dédramatiser un minimum, rien que parce que toutes les peines du cœur semblent dérisoires à côté de retrouvailles avec mon frère chéri. C’est vrai quoi, qui peut bien rivaliser avec Max ? Oui, ça sonne un peu bizarre dit comme ça mais rassurez-vous, il ne s’agit que d’un amour et d’une admiration purement fraternels, rien de plus et rien de moins. Bref, je ferme les yeux pour retrouver mon calme, puisant dans ce contact les bonnes ondes nécessaires pour arrêter de sur réagir. Après tout, si mon ainé perdu de vue depuis tant d’années est actuellement assis près de moi à me réconforter, c’est que rien n’est impossible dans ce vaste monde. En tant que gourou du bonheur, je ne peux pas affirmer le contraire. Je lui répond donc par un sourire un peu timide mais présent, peut-être que Max a lui-aussi le pouvoir de rendre les gens heureux, après tout.

"- Plus sérieusement, s'il te détestait tant que ça, il ne reviendrait pas vers toi. Au contraire, il doit apprécier ça un minimum. En plus, tu me dis que vous avez sympathisés donc c'est plutôt bon signe. Mais peut-être que comme il est très sensible à ton aura, il aimerait juste comprendre ce qu'il lui arrive et pourquoi ça lui fait autant d'effet. L'être humain est de nature à vouloir comprendre ce qui l'entoure et avoir peur de ce qu'il ne comprend pas.

Point de vue des plus logiques, sans aucun doute. Mais très vrai au fond. Peut-être qu’il ne s’agit pas tant d’avoir peur de moi que de craindre l’effet que je produis. Oui, ça revient un peu au même mais laissez-moi me rassurer comme je peux ! En tout cas, pour la partie incompréhension humaine, je ne peux qu’approuver. Le souvenir d’une nuit particulièrement agitée dans une petite ville du Minnesota à être coursé par de vieux armés de fourches (très Disney ou moyenâgeux) me revient en mémoire mais je l’écarte, ce n’est pas le moment. Est-ce que ça fait de moi un mystère scientifique ? Mais si j’ai sympathisé avec lui, ça veut vraiment dire que l’on peut s’entendre ? Ou alors, c’est se faire des illusions et il n’y a que complètement shooté à l’aura que Daniel et moi pouvons nous entendre ? Je n’oublierai jamais la façon qu’il a eu de me supplier de ne pas l’embrasser, comme si c’était quelque chose de mal. La question est, en effet : est-ce qu’en le fréquentant, je fais quelque chose de mal ?

"- Enfin comme me l'avait dit un ami, la seule solution, c'est de parler. Si vous ne mettez pas les choses à plat, rien n'avancera. Ce n'est clairement pas évident de se lancer mais on se sent tellement mieux une fois qu'on a dit tout haut ce qu'on avait sur le coeur. Après je te dis pas de balancer tes sentiments amoureux tout de suite. Mais tu peux déjà aborder avec lui le fait que tu es persuadé qu'il te déteste. Et si les mots ne viennent pas, tu peux toujours lui écrire une lettre. Comme ça tu es sûr qu'il ne sera pas sous l'effet de ton aura lorsque tu lui parleras de ça."

Ecrire ? Hum….ça n’a jamais été mon fort, l’écriture. Mais peut-être que comme il s’agit d’un auteur….quoique, c’est pire, il risquera de ne se concentrer que sur ma prose approximative et mes phrases bancales, non ? Quoique, ça vaut le coup d’essayer. Qui ne tente rien ne risque ni lumbago ni victoire. Reste le fait qu’il me faudrait ouvrir mon cœur, à l’écrit comme à l’oral, à quelqu’un qui me fuit comme la peste et ne revient vers moi qu’à cause d’une force qu’il ne comprend pas. Peut-être que ça ne sert à rien de s’acharner, que je peux tout simplement faire l’autruche en attendant que ça passe. Mais même moi, je ne crois pas à ce que je suis en train de penser. Je suis bien trop obsédé, bien trop passionné et monomaniaque pour lâcher l’affaire comme ça, sans heurt. Mais est-ce que ça vaut vraiment le coup que j’essaie et risque de souffrir ?

Songeur, je baisse les yeux et triture l’écharpe rose immense que Daniel m’a tricotée et offerte. Sans même y penser, je ferme les yeux et enfouit mon nez dans les fibres de laine, à la recherche de Son odeur, de Sa présence, comme je le fais depuis qu’elle est en ma possession. Bien cachée entre deux tons de rose pastel, je la retrouve, je Le retrouve et m’imprègne. Non, impossible, je ne pourrai pas me détacher de lui aussi aisément. Il va donc me falloir tenter le coup, me confronter à lui pour comprendre, pour lui faire comprendre ce qui se passe entre nous. Et peut-être aussi en moi mais c’est moins urgent. Pris d’une bouffée d’espoir que Max a savamment soufflé, je regarde mon grand frère en hochant la tête.

Je veux bien essayer… Tu as raison, je ne peux pas rester terré en silence toute ma vie.

Quoique, c’est parfaitement possible avec des provisions suffisantes et si je ne sors de ma tente que la nuit. Mais chut, oublions cette idée. Je peinerais peut-être à écrire mais ça rendra mon discours plus intelligible que si je le vois face à face. Oui….si je prends mon temps, je parviendrai à former mes phrases et à exprimer ma pensée clairement auprès du metteur en scène. Ça va le faire. Reconnaissant, je souris à mon grand frère en lui donnant un petit coup sur l’épaule.

Tu n’es pas si mal comme ainé, je pense que je vais te garder.

Je le serre dans mes bras, rassuré et de bien meilleure humeur maintenant qu’il est de retour dans ma vie. C’est fou quand même, qu’en l’espace d’à peine une heure, il ait balayé mes craintes et réchauffé ma vie. Max, tu es réellement magique.

Merci d’être venu, d’avoir eu le courage de briser la distance. Au fond, je n’ai jamais cessé d’avoir besoin de mon grand-frère on dirait. J’espère que si tu as besoin de quoi que ce soit, tu viendras me voir.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Ven 23 Mar - 13:12

Où que tu sois, je veille sur toi,
mon frère
Maximilian & William Fleming


Fuir était une technique efficace pour éviter de souffrir vraiment. Mais Max savait qu'il était préférable de se frotter à la situation le plus rapidement possible car ne pas savoir si on avait une chance était le pire. Il avait déjà vécu cette situation et c'était grâce à Daniel qu'il avait décidé de prendre son courage à deux mains. Ça lui avait permis de passer un mois fort agréable en compagnie de l'homme qui avait réussi à lui voler son coeur. Ce fut court et pourtant, Max ne regrettait pas de l'avoir fait. Il était content d'avoir pu être fixé et surtout de ne pas continuer pendant des mois à se languir d'un idiot qui n'avait pas réussi à supporter une relation sérieuse avec lui. Bien sûr, l'aîné des Fleming espérait que son cadet aurait plus de chances. Il avait vraiment envie de le voir heureux. Et que ce soit Daniel ou une autre personne, il savait que le premier qui ferait du mal à son petit-frère allait passer un mauvais quart d'heure. Il ne fallait surtout pas blesser quelqu'un qu'il aimait, même si Max n'était pas du genre à aimer la violence.

La deuxième remarque de son frère le fit rire. Il était content de voir qu'il avait réussi à lui redonner du baume au coeur même s'il n'avait pas pu faire grand chose au final.

"- Et bien tant mieux car je ne te laisse pas le choix de toute façon", Répliqua-t-il avec un sourire sur les lèvres. Il ne mentait pas en disant ça. Il avait peut-être fui toutes ses années mais il n'était pas question de recommencer. William allait devoir supporter son frère car celui-ci allait le coller ! Du moins, Max comptait participer plus activement à sa vie. Il ne comptait pas être 24h sur 24 en sa présence. L'étouffer n'était pas dans ses projets. Mais il voulait faire plus attention à la vie que menait son frère et les problèmes qu'il pouvait rencontrer. Bien sûr, il espérait aussi pouvoir participer aux bons moments.

"- Attention, tu risques de regretter tes paroles. Après tout ce temps, tu as probablement oublié à quel point l’instinct fraternel peut être dangereux, surtout venant d'un grand-frère !"

Oh Max avait conscience que des fois il en faisait un peu trop. Mais ce n'était pas possible pour lui de résister. S'il était inquiet, il se fichait du reste et fonçait à la rescousse de la personne, et ce même si elle avait rien demandait. Il ne supportait pas de rester sur le côté à regarder quelqu'un souffrir. Et même en ayant connu des gens qui s'amusaient à profiter de lui, il ne pouvait pas s'empêcher de continuer. Tant pis si certaines personnes abusaient de sa gentillesse. Il n'allait pas arrêter et laisser tomber des personnes dans le besoin à cause de quelques idiots. Heureusement avec le temps, il avait un tant soit peu appris de ses erreurs et avait commencé à distinguer les personnes mal intentionnées des autres. Ça ne marchait pas à tous les coups mais c'était mieux que rien.

L'aîné profita du nouveau câlin que lui offrait son cadet. Il aimait le sentir près de lui, comme s'il craignait encore de le voir disparaître s'il restait trop loin. Il savait que c'était ridicule de penser comme ça mais après toutes ses années sans le voir ou lui parler, cela paraissait presque irréel que ça soit la réalité. Si seulement il n'avait pas mis tout ce temps à se lancer ... Le pire c'était d'entendre son frère le remercier. Il ne méritait pas ça. Il n'avait rien fait d'exceptionnel.

"- Mais tu n'as pas à me remercier. J'aurais du venir bien plus tôt ... Mais j'avais peur. Peur de m'incruster dans ta vie alors que tu n'aurais plus envie de moi. Je ne veux pas m'imposer, ou te blesser", Dit-il en se massant la nuque, "Enfin maintenant je constate que j'ai eu tord et je regrette de ne pas avoir trouvé le courage de venir plus tôt. Et si toi aussi tu as besoin, tu m'appelles, tu cries à travers le cirque, et j'accourrais vers toi. Promis !"

Max avait presque envie de demander le nom de la personne qui avait fait chavirer le coeur de son cadet. Mais il décida de ne pas le faire. Pas maintenant. Il préférait laisser à son frère l'occasion de lui en parler de lui-même. Il avait sûrement besoin de temps pour mettre à plat ses sentiments et comprendre ceux de cet homme mystérieux.

"- Dis, j'y pense, les parents savent que tu es ici ?"

Voilà un autre sujet intéressant. Max avait souvent parler du cirque à ses parents mais il n'avait jamais dit quel cirque il avait intégré, ni où il était. Il laissait quelques indices sans en dire trop pour ne pas inquiéter ses parents. Il avait peur qu'en leur disant où il travaillait qu'ils prennent un billet et viennent le voir. Il n'avait pas besoin de les ruiner pour ça. Il n'avait pas atteint son but ultime et préférait attendre d'être une étoile avant de leur confier sa réussite. Et encore, il se connaissait assez bien pour savoir qu'il n'oserait pas se confier à ses parents. Il était probable que le seul moment où il accepterait de les laisser venir serait s'il devait présenter un(e) petit(e)-ami(e). Ou alors, il irait les voir en sa compagnie. C'était même plus probable qu'il fasse comme ça. Il allait rarement voir ses parents mais il essayait toujours de les tenir au courant dès qu'il le pouvait. Maintenant, ils allaient pouvoir renouer avec son frère et le reste de la famille et peut-être même fêter les anniversaires et Noël en leur compagnie. Même si ça risquait de revenir assez cher.

"- De mon côté, je leur ai rien dit ... Enfin il savait que je travaille dans un cirque qui est à l'étranger mais je n'ai pas encore eu le courage de leur dire où exactement."

Heureusement ses parents étaient habitués à son côté un peu secret. Depuis qu'il était jeune, il s'était amusé à partir sans rien dire. Mineur, il prenait le bus pour aller à New York voir des spectacles de magie qu'il se payait avec son argent de poche. Il s'était même lié d'amitié avec un petit vieux qui tenait une drôle de boutique de farce et attrape. Son magasin ne payait pas de mine mais le vendeur était très professionnel et il faisait des tours incroyables. Il n'avait pas confié ce genre d'aventures à ses parents de peur que sa mère se fasse un sang d'encre. Il disait souvent qu'il allait chez un copain. Le pire était quand il loupait le dernier bus pour rentrer. Rester dans les rues de New York n'était pas le plus agréable. Ah, il avait vraiment plus de courage à l'époque et dès qu'il avait une idée en tête rien ne pouvait l'arrêter. Une vraie tête de mule.



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Lun 26 Mar - 9:12




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Inlassable ballet des excuses, Maximilian me renouvelle les siennes concernant sa trop longue absence. Je pressens que ça restera un sujet épineux pendant quelques temps, la culpabilité nous étouffe tous les deux et nous avons l’impression d’en supporter tout le poids. Mais au final, nous nous sommes retrouvés et tout va mieux alors peu importe qui a eu tort (je sais que ce n’est pas lui). En plus, je trouve qu’il a su adopté le bon timing pour de chaudes et réjouissantes retrouvailles. Arriver juste au moment où son frère va mal et est en proie au doute, c’est ce que j’appelle une entrée de folie ! Presque scénarisée, je devrais guetter les caméras cachées dans les recoins de ma tente. Quoique non, je m’en fiche. Préparées ou non, ces retrouvailles me font un bien fou et je compte bien profiter de chaque minute qui me sera accordée en compagnie de mon aîné.

- Dis, j'y pense, les parents savent que tu es ici ?

Aaah….voilà une question intéressante, je crois que je connais la réponse mais d’un autre côté, elle est aisément applicable à toutes les personnes de mon entourage. Il faut dire que j’ai pris cette décision de faire une pause un peu sur un coup de tête. Et puis, pour maintenir un semblant de discrétion, il a bien fallu que je taise les détails de ma retraire au plus grand nombre. Voire même à tout le monde si j’y réfléchis bien. Heureusement que Max est de retour alors parce que sinon, je n’ai personne à prévenir en cas d’urgence (pas sur ce continent du moins) et personne auprès de qui me réfugier si quelque chose tourne mal. Quand je vous disais que le retour de mon grand frère était bénéfique au possible.

J’affiche un air un peu stupide que j’ai toujours lorsque je dois répondre à une question gênante, où je sais que j’ai totalement tort. En soit, je prends souvent des nouvelles des parents, je suis resté assez proche même au plus fort de la tempête euphorique et médiatique. Mais quand je vous dit que j’ai eu besoin de prendre du recul, c’est vraiment sur tout alors mes géniteurs sont loin de se douter que j’ai quitté quelques temps ma vie de conférences, de bouquins dédicacés et de séances de groupe.

Euh….non, pas du tout. Personne ne sait que je suis ici, c’est un secret absolu.

Quelque part, de savoir que Max n’a pas été forcément plus précis (quoique) sur ce qu’il faisait de sa vie me rassure. Nos pauvres parents doivent se maudire d’avoir eu des enfants si fuyants et indépendants. Peut-être que maintenant que les choses vont mieux, nous pourrons reprendre un semblant de vie familiale. A distance, c’est certain. Quoique j’ai assez d’économies pour revenir faire un petit bisou à Allentown.

Tu imagines leur tête quand on leur annoncera qu’on s’est retrouvés ?!

Ça, c’est une nouvelle qui mérite d’être annoncée correctement. Genre l’un de nous les appelle par Skype et l’autre débarque en mode « surprise ! » ? Hum…ça vaut le coup de peaufiner un peu les détails mais je suis convaincu qu’un tel changement ne pourra que les faire bondir de joie. Surtout après les moments difficiles qui ont suivi le décès d’Anna. Bon, je n’ai pas envie d’y penser maintenant, plutôt à la tête de Papa et Maman. Est-ce que Papa va pleurer ? Maman va probablement partir dans un grand discours. Au fond, je ne peux pas prédire ce qui se passera, seulement m’en amuser à l’avance et profiter du fait que cette fois-ci, ça y est, nous nous sommes enfin retrouvés. Même si, avec nos emplois du temps de malade, nous n’allons pas non plus pouvoir célébrer toutes les fêtes ensemble. Mais c’est déjà ça.

Ils n’ont pas de bol de nous avoir comme fils quand même. On est assez indignes.

Je dis ça pour le taquiner, évidemment. Même s’il est parti de la maison assez tôt, Max est celui qui a pris soin de nos parents quand tout allait mal alors on ne peut pas vraiment dire que ce soit un enfant affreux. Quant à moi…je ne peux pas vraiment juger et je suis loin d’être un ange. J’ai juste fait de mon mieux pour tenter de rattraper les années passées dans la cave. De toute façon, avec toutes ces années, nos parents ne peuvent que nous adorer et si nous avons été de mauvais fils, nous nous rattraperons. Via Skype, de loin, pour le moment. Désolé, Papa et Maman, vos enfants ont une carrière internationale.

Songeur, je regarde les mains de mon frangin en me souvenant de quel metier il exerce au sein du Noah’s Ark. J’avoue que ça me remplit de curiosité et je n’ai qu’une envie, c’est de découvrir combien il est doué. Parce qu’il ne peut être que très très doué, j’en ai déjà parlé précédemment. En fait, c’est bien l’avantage de ma profession, c’est que je peux aller l’espionner pendant qu’il bosse mais pas lui. Fufufu, je ne vais pas me gêner.

J’ai hâte de te voir en spectacle. Il faudra me donner tes horaires et jours de show.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Lun 26 Mar - 11:36

Où que tu sois, je veille sur toi,
mon frère
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Finalement son frère avait fait pire que lui en disant rien du tout. Leurs parents devaient être ravis en effet, d'avoir des enfants aussi secrets. Il comprenait mieux pourquoi sa mère avait fait des pieds et des mains pour le forcer à rester un peu lorsqu'il était venu les voir avant d'intégrer son nouveau cirque. Elle semblait vraiment inquiète pour lui. Elle avait bien essayé de savoir ce qui le tracassait mais il n'avait rien dit. Max n'aimait pas s'étendre sur sa vie et c'était encore plus difficile en présence de sa mère. Il trouvait ça gênant et surtout il avait l'impression d'avoir des problèmes dérisoires donc à quoi bon embêter ses parents avec ça ?

Une chose était sûre, Max avait très envie de leur dire qu'ils s'étaient retrouvés avec son frère. Il avait l'impression que ça allait ressouder la famille et leur permettre d'arrêter de s'inquiéter les uns pour les autres. Après il n'était pas sûr des réactions que cette nouvelle allait provoquer chez ses parents. Cela dépendrait sûrement de la façon dont ils allaient l'annoncer. Mais il connaissait suffisamment son frère pour imaginer une annonce assez épique. Tant que ça ne provoquait pas de crise cardiaque chez l'un ou l'autre, Max n'était pas contre quelque chose d'un peu voyant tant que ça restait bon enfant et joyeux. Leur famille avait vraiment besoin de ça, même si ça aurait été mieux avec Anna. Elle leur manquerait toujours. Pourtant, ils ne pouvaient pas s'arrêter de vivre. Ils devaient continuer d'avancer et de profiter de ceux qui étaient encore là.

"- Écoute, faut bien profiter de la vie. En plus, ils nous en feront voir de toutes les couleurs quand ils seront vieux alors chacun son tour. Pour le moment, c'est à eux de nous supporter !"

Max ne pensait pas qu'ils s'occuperaient vraiment de leurs parents. Avec le boulot qu'ils faisaient et sûrement leur propre famille un jour, cela risquait d'être difficile. Et d'un côté c'était pas plus mal, il ne se voyait clairement pas capable de donner une douche à sa mère. Ce serait vraiment gênant ! Même à son père. Mais heureusement ce problème ne se posait pas encore, leurs parents étaient en pleine forme et ils avaient encore de belles années devant eux. Maintenant qu'il y pensait, ça faisait un moment qu'il ne leur avait pas donné de nouvelles. Il allait se faire tirer les oreilles. Heureusement qu'il serait trop loin pour que ça arrive vraiment !

Mais son frère enchaîna sur un autre sujet, l'empêchant d'imaginer un peu plus la réaction de ses parents. Max fit rapidement la grimace. Il était tiraillé entre l'envie d'éblouir son petit-frère, comme quand ils étaient plus jeunes, et l'envie de fuir le plus loin possible car c'était gênant de se produire devant quelqu'un qu'il connaissait. Oh bien sûr, une fois sur scène il n'y penserait plus mais sur le coup, ça l'embêtait. Et puis, il se demandait si ses show plairaient vraiment à William. Il avait soudainement l'impression d'être médiocre et de ne pas être à la hauteur de sa place. Comment pouvait-il espérait devenir une étoile en étant aussi pitoyable ?

"- Hm... Je pense qu'il est préférable que tu ne viennes pas tant que je ne suis pas une étoile. Ça ne vaut pas le coup."

Max avait beau dire ça, il savait que si son frère voulait vraiment le voir il s'arrangerait pour obtenir les informations par quelqu'un d'autre. Il y avait Daniel qui était au courant de ses spectacles, puisque c'était son metteur en scène. Ou alors sa partenaire qui participait à beaucoup d'entre eux. Il avait mis du temps à accepter la demoiselle mais finalement, ils avaient fini par s'accorder et réussir à briller encore plus sur scène. Elle avait de bonne idées de temps en temps, même si c'était souvent Max qui en proposait. Il allait donc devoir faire un effort pour l'écouter et se rabibocher avec elle s'il ne voulait pas devoir se retrouver avec une autre personne. Il avait besoin de temps pour avoir confiance en ses partenaires et leur donner confiance. Il ne voulait pas recommencer à zéro pour une petit e dispute de rien du tout.

"- Bon, ok, je te dirai quand je pense qu'un de mes spectacles vaut le coup d'être vu. Mais je compte sur toi pour ne pas venir à l'improviste !"

Il n'avait pas envie de trouver son frère dans le public alors qu'il n'était pas préparé mentalement. Il avait l'impression qu'il avait besoin de temps pour s'habituer à cette idée. Mais au bout d'un petit temps, il n'aurait plus le moindre problème à savoir ou voir William dans le public. Au contraire, il serait ravi de pouvoir avoir son avis, même s'il craignait qu'il ne soit pas très objectif. En tout cas, quand ils étaient petits, William n'était pas du genre à critiquer vraiment. Mais c'était peut-être parce qu'il voyait des étoiles dans les yeux de son cadet que Max s'était senti motivé pour continuer ce qu'il faisait. Il avait toujours eu envie de se surpasser pour continuer à faire briller son regard d'admiration. Maintenant, il lui manquait cette personne qu'il voulait impressionner quoi qu'il arrive.



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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   Ven 30 Mar - 19:31



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Evidemment, Max commence déjà à se dévaloriser et à douter de lui, me demandant de ne pas venir le voir avant qu’il ne soit effectivement devenu une étoile. Comme si j’allais l’écouter et attendre aussi longtemps ! Pas que je doute de sa capacité à devenir génial et célèbre rapidement mais c’est juste que maintenant que je sais qu’il fait un métier aussi génialissime que lanceur de couteaux, je n’ai plus qu’une hâte : aller assister à l’un de ses numéros. Qu’il le veuille ou non, je serai parmi ses admirateurs les plus fervents (et je vais même essayer d’être discret).

"- Bon, ok, je te dirai quand je pense qu'un de mes spectacles vaut le coup d'être vu. Mais je compte sur toi pour ne pas venir à l'improviste !"

Fufufufu, compte là-dessus, à ta prochaine représentation, je serai présent, dans l’ombre, caché et je t’attendrai….Ça sonnait moins flippant dans mon esprit. Mais si vraiment, l’idée de savoir son petit frère parmi les spectateurs le gêne, je me mettrai dans les coulisses ou alors, je me déguiserai. Oui, c’est ça, je vais devenir un as du déguisement comme lorsque je voulais sortir incognito dans la rue. Ce costume me va encore je pense, rien ne m’empêche de le mettre pour aller voir mon grand frère éblouir tout le monde avec sa précision et sa dextérité.

Ne voulant pas lui mentir aussitôt après l'avoir retrouvé (et craignant qu'il n'ait pas perdu sa capacité à savoir quand je ne suis pas honnête), je me contente de répondre à la demande de mon grand frère par un grand sourire innocent à même de signifier que je ferai comme je l'entendrai mais en veillant ne pas le déranger. Mon but n'est pas non plus qu'il soit déconcentré et finisse à l'infirmerie par ma faute. Ça non.

Je te promets de me faire le plus petit et discret possible. Parole de...je ne peux pas dire scout parce que je ne l'ai pas été mais je te le jure sur la tête du Dalaï Lama.

Je lève la main droite avec conviction, à deux doigts de cracher par terre en signe de bonne foi. Heureusement, je m'abstiens, en partie parce que nous sommes dans ma tente et que j'apprécie assez peu de vivre au milieu des crachats. Étrangement...

En tout cas, je suis plus qu'heureux que Maximilian m'ait retrouvé, peut-être que toutes ces années ont permis de calmer le jeu entre nous ou peut-être que je me fais encore des idées. Quoi qu'il en soit, mon grand frère chérit m'est revenu et je ne compte pas le laisser repartir de si tôt. Bon, il est ami avec le type que je tente d'oublier mais il a su être de bon conseil alors je pardonne à Max cette petite ironie du sort. Je résiste à l'envie de lui faire un énième câlin, pas parce que nous sommes des adultes mais parce que je ne veux pas l'étouffer (pas tout de suite).

Merci d'être revenu, Max. Tu es vraiment ce qui manquait à ma vie.

Avoir enfin ma famille complète (plus ou moins), ça fait du bien et je n'ai pas besoin de plus. Une famille, un toit et un endroit où faire du yoga à poil et je suis un homme heureux. Non, l'amour ne compte pas, je ne le recherche pas et vu comment je m'enflamme, c'est peut-être pour le mieux.

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MessageSujet: Re: Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)   

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Où que tu sois, je veille sur toi, mon frère (ft. Max Fleming)
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